lundi 23 octobre 2017

Libération de Lyon, journées des 3 et 4 septembre 1944


Via Bibliothèque municipale de Lyon

Voir lien et toutes les photos : http://numelyo.bm-lyon.fr/BML:BML_01ICO0010157c2b1a77a648…

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Le bombardement de Lyon du 26 mai 1944…


EVENEMENTS/Le bombardement de Lyon du 26 mai 1944…


… et sa récupération politique


"Le bombardement du 26 mai 1944 est, selon le journaliste du Lyon républicain1, un des moments les plus tragiques de l’histoire lyonnaise avec ses centaines de morts. Ce bombardement s’inscrit dans la lignée des heures sombres de l’histoire lyonnaise et fait remonter à la surface de la mémoire collective lyonnaise le syndrome du martyrologe qui, par deux fois, a frappé Lyon2. N’est-ce pas ce que comprennent les Lyonnais dans le discours de Pétain, lors de sa venue à Lyon après le bombardement, lorsqu’il déclare : « Vous êtes d’une ville qui a été martyrisée “3 ! Telle une tragédie classique, le bombardement de Lyon va être analysé en trois actes, les faits, le constat et l’exploitation4
Premier acte : les faits
Bombardement, explosion et approximation

Depuis la fin mars 1944, les bombardements ont recommencé. Ils ont lieu la nuit et les sirènes de la défense passive réveillent régulièrement la population. Ce que visent alors les Anglais, qui affectionnent les bombardements nocturnes, sont des entreprises, telles Sigma et Berliet à Vénissieux, voire l’aéroport de Lyon-Bron, mais la ville de Lyon et la dimension résidentielle de l’agglomération ont été jusque-là épargnées. Ces opérations se font dans le cadre du Transportation plan associé à la préparation de l’opération Overlord.

En ce matin du vendredi 26 mai 1944, le ciel étant dégagé et la température agréable, les Lyonnais entendent la sirène à 9 h 40. Ils se rendent alors aux abris, malgré l’heure inhabituelle, car la veille un bombardement sur Vénissieux a fait 15 morts dans la population civile. De son côté, si la défense passive fait retentir la sirène, c’est qu’elle vient d’être avisée, à 9 h 30, qu’une armada aérienne de plus de 700 avions vient de passer la frontière entre Digne et Albertville. La défense passive déclenche donc la sirène dix minutes plus tard. Dans les abris, on s’interroge sur l’heure matinale de cette alerte, surtout que Radio Londres, qui a coutume de prévenir en envoyant le message codé : «Grégoire, nous irons te voir ce soir », n’a rien émis. Rien n’a donc été diffusé et curieusement rien ne vient.

Cette absence d’information peut s’expliquer par le fait que ce n’est pas la Royal Air Force, mais l’US Air Force qui organise ce raid aérien à partir de la base de Giola del Colle, près de Bari en Italie du sud. Or, les Américains préfèrent les bombardements diurnes. Une fois la frontière passée, les avions se sont divisés en trois groupes pour se diriger vers Chambéry, Saint-Etienne et Lyon.

Au moment où les Lyonnais ressortent des abris vers 10 h 40, constatant que le ciel est vide, l’air se met à vibrer du bruit des moteurs de près de 400 avions qui sont, malgré l’altitude, bien visibles, le ciel étant clair. Les spécialistes pourraient même dire que ce sont des B24 Liberator."

Voir article : http://lyonnais.hypotheses.org/2629


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Bombardeo nazi sobre Almería.

Salinas - Raphael



"Il dit je ne parle pas et mon cœur brûle
Je voudrais traverser ce pays
Mes yeux sont pleins de guerre et ma bouche est sèche
Et je n’ai pas d’amis
Il dit je viens de la mine à la ville
Je cherche le pardon et l’oubli
J’ai ma bible sur la poitrine et je marche vers les

salines

Il dit personne ne m’a vu
Il dit que les prières nous sauvent
Et qu’il ne se met plus à genoux
Ceux qui m’ont mis au monde ne sont plus en vie
J’y pense et puis j’oublie
Il dit personne sur Terre ne me connaît
Je ne parle pas et j’ai tout donné
Le monde est plein de ronces et ce que je cherchais
Je ne l’ai jamais trouvé
Il dit je ne parle pas et mon cœur brûle
Et j’ai déchiré mon cahier
J’ai laissé derrière moi ce que j’ai aimé
Il dit j’étais mort au milieu du béton
Dévoré par la richesse et la passion

Aujourd’hui je ne rends compte qu’aux étoiles dans le
ciel
Et j’implore leur pardon
Il dit je n’atteindrai pas le paradis
Et dieu sait que j’aurais essayé
Le monde est plein de ronces 
Et ce que je cherchais je ne l’ai jamais trouvé."

dimanche 22 octobre 2017

Manuel Lozano


La anarquía,

No es chaqueta que se guarda
En el armario para ir al sindicato,
A les tertulies de Café.

Es el comportamiento del hombre
En todo lugar, es el de la mujer
En su vida, en su hogar,
En la calle,
En el trabajo.

En la sociedad que vivimo
Hay que coger lo bueno
Y rechazar lo malo.

Menos impostores de taberna,
Y de brazos cruzados.

El movimiento se demuestra
Andando.
Somos un gran familia
Y un pueblo ANÁRQUICO


Manuel Lozano, P 17revista Rafagas, N° 16, poesía enero de 1993.


Via Véronique Salou Olivares - Mémoires partagées
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Arthur Rimbaud

Portrait of Arthur Rimbaud (1854–1891)
"L'amour est à réinventer, on le sait."
Arthur Rimbaud


Biografía ARTHUR RIMBAUD

ARTHUR RIMBAUD (Charleville, Francia, 20 de octubre de 1854 - Marsella, 10 de noviembre de 1891) Poeta. Nació en el seno de la clase media rural de Charleville. Su padre fue capitán del ejército y participó en la campaña de Argelia, donde obtuvo la Legión de honor. La madre era una figura rígida, deseosa de respetabilidad: prohibió a sus hijos jugar en la calle con los hijos de los obreros y el domingo iban todos en fila a la iglesia. Rimbaud detestaba la tiranía materna y se fugaba, pero siempre volvía al redil en Charle ville, donde se aburría mortalmente. Estudiante inquieto y burlón, era superdotado y brillante: a los quince años había ganado todo tipo de premios de redacción y compuesto originales versos y diá- logos en latín. En 1870 conoció a un joven maestro de retórica, que se convirtió en su primer mentor literario; los originales versos en francés del poeta alcanzaron una calidad máxima, dentro de una estética parnasiana. En una de sus huidas, es posible que participase en la Comuna de París en 1871, lo cual habría retratado en su poema La orgía parisina o París se repuebla. Para entonces se había vuelto anarquista, había comenzado a beber y se divertía conmocionando a los burgueses locales con sus vestimentas andrajosas, sus pintadas de "Muera Dios" en las iglesias y su cabello largo. Volvió a París a fines de septiembre de 1871 ante la invitación del parnasiano Paul Verlaine (profundamente impresionado por la lectura de una obra maestra de Rimbaud: El barco ebrio), y se mudó a su casa. Este poeta, bisexual, se enamoró del sombrío y desmañado adolescente, se hicieron amantes, llevaron una vida disoluta de vagabundos,embriagados de ajenjo y hashish. Escandalizaron a la élite literaria parisina, indignada en particular por el comportamiento de Rimbaud, arquetípico enfant terrible. A lo largo de este período continuó escribiendo sus contundentes y visionarios versos modernos. La tempestuosa relación los condujo a Londres en 1872.Verlaine abandonó a su esposa e hijo pequeño (a quienes solía maltratar durante sus iras exacerbadas por el alcohol). En 1873, después de una pelea en la estación de trenes de Bruselas, Verlaine le disparó en la muñeca a Rimbaud. Temiendo por su vida, llamó a la policía. Verlaine fue arrestado y sometido a un humillante examen médico legal, luego de conocerse la comprometedora correspondencia y las acusaciones de la esposa respecto de la naturaleza de la amistad entre los dos
poetas. El juez fue inmisericorde y, a pesar de que Rimbaud retirase la denuncia, Verlaine fue condenado a dos años de prisión. Regresó a Charleville y completó Una temporada en el infierno, en prosa, reconocida como una de las obras pioneras del simbolismo moderno, y como una descripción de aquella "pareja infernal". En 1874 regresó a Londres y terminó de escribir sus Illuminations, que incluyen los primeros dos poemas franceses en verso libre. Rimbaud y Verlaine se encontraron por última vez en 1875, en Alemania, luego de que éste recuperara la libertad y tras su simulada conversión al catolicismo. Rimbaud había abandonado la escritura harto ya de su salvaje existencia anterior. Continuó viajando por Europa, a pie. En el verano de 1876 se enroló como soldado en el ejército holandés para viajar gratis a Java Qndonesia), donde desertó,regresando a Francia en barco. Viajó a Chipre y, en 1880, se radicó en Adén (Yemen), como empleado de importancia en la Agencia Bardey. Allí tuvo varias amantes nativas y por un tiempo vivió con una abisinia. En 1884 dejó ese trabajo y se transformó en mercader en Harrar, en la actual Etiopía. Hizo una pequeña fortuna como traficante de armas para el Rey Menelik hasta que en su rodilla derecha se desarrolló una sinovitis que degeneró en carcinoma, lo que lo forzó a regresar a Francia el 9 de mayo de 1891. Días después le amputaron la pierna. Murió en Marsella, el 10 de noviembre, a la edad de 37 años. Su talante anarquista lo llevó a decir: "una noche encontré a la belleza y la encontré amarga. La senté en mis rodillas y la injurié". También:"vale tanto la mano que escribe como la que conduce el arado". 
Diccionario anarquista de emergencia -Paginas 159-160 

El libro en PDF : https://zeroenconductakino.files.wordpress.com/2016/10/diccionario-anarquista-de-emergencia.pdf

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vendredi 20 octobre 2017

Films rodats per la CNT en plena guerra dels tres anys





Mon grand père et Federica Montseny dans le film

LA PLUME DE L'AIGLE

LA PLUME DE L'AIGLE

Je n'avais pas besoin ni ma famille d'hommage Nous venons et grand père surtout qui avait une grande humilité, d'une famille qui ne voulait pas d'hommage et malgré tout grand père avait eu un hommage par la plus grande Federica Montseny

J'ai récupéré tous les notres, les grands résistants afin qu'ils ne soient plus entre les mains des fils des fachos, des cocos et des collabos   C'est le neostalinisme la destruction de tout J'ai pu remarquer ceci de partout sur la red
C'est l'eternel retour du fascisme et du stalanisme 
"On reconnait ainsi le retour du fascisme : "C'est le dogme de la rancoeur à l'état pur; ce sont les formules de la haine, les inflexions de l'envie, les éructations de la calomnie. (...) C'est le vernis qui trahit le fait que (...) ces idéalistes, qui prétendent défendre le "peuple", le dévoient pour parvenir à leurs fins (...) car ce qu'ils souhaitent provoquer avant tout c'est le déferlement du ressentiment. Pour cela tous les moyens sont bons, tous les slogans sont légitimes." (Ter Braak, dans "L'éternel retour du fascisme" de Rob Riemen, publié en France aux éditions Nil en 2011.

Pour revenir sur le thème nous ne sommes pas dans un besoin de reconnaissance Nous n'avons aucun problème d'existente Je sais qui je suis et qui étaient mes ancêtres

J'ai pris la plume de l'aigle car il y avait des oubliés de la liberté juste pour eux et surtout pour un et non pas pour que tous partagent pour   avoir un joli blog, page CNT ou dico anarchiste (ou pour mettre leur nom à côté du notre pour se faire passer pour des personnes biens )  sans savoir ET sans connaitre la personne . Ils n'ont jamais vu ni su que derrière mes lignes blanches car l'Aigle écrit en blanc pour parler d'eux je parlais de leur humanité 

La vie d'Andres Alonso était une vie dur et tragique et il n'a jamais pu avoir d'enfant
Lui seul avait posé son regard sur un autre que lui qu'il ne connaissait pas d'avant juste des camps de Rivesaltes Cet homme qui ne savait pas écrire avait décidé de le sauver car il avait vu sa douleur et la bonté de cet homme qui était mon grand père et qu'il allait mourir 
Il lui avait dit : "je nous ai inscrit pour le tunnel de la Croix Rousse on va sortir d'ici toi tu ne peux pas rester" mon grand père lui avait répondu "je ne peux pas travailler dans l'état que je suis" sur ce Andres Alonso avait répondu : "ne t'inquiète pas le travail que tu ne peux pas faire je le ferai à ta place"

Ils habitaient tous les deux á la Cour des miracles de Vaise dans un petit garni...Ils se faisaient à manger dans des boites de conserves Leurs chaises étaient des troncs d'arbres et Andres Alonso le soir couvrait mon grand père avec des papiers journaux, le soignait et s'occupait de lui
Un homme avait décidé de sauver un autre  homme Mieux qu'un ami de toujours mieux qu'un frère ne l'avait jamais fait pour un autre frére...Au tunnel Andres travaillait pour deux 

Ceci sont justes des petits brins de vie mais je pourrai continuer et parler de lui avec la plume de l'Aigle et écrire plusieurs livres..
Personne n'a compris la solidarité, l'humanité de tous les mineurs dont j'ai parlé Ils n'ont pas cherché plus loin 
Andres après 1952 était retourné plusieurs fois chez mes grands parents il voulait à tout prix qu'ils aillent vivre avec lui à Bordeaux il ne voulait pas les laisser à Lyon

 Aprés j'ai pris une autre plume de l'Aigle celle ci était géante c'était la plume de Pedro Flores autant rester en famille des mineurs de fond afin de laisser un travail propre d'histoire

Ils ne pouvaient pas comprendre trop difficile pour des cerveaux tellement attardés et limités qui ne pensent qu'au pognon à vendre des bouquins oú à se faire remarquer pour être famositos et les jaloux, les haineux qui se croyaient au dessus de tous , qu'il reste, même si nous ne sommes pas beaucoup,  des personnes qui  ont du coeur et pensent aux autres avant de penser à elles Si moi j'avais la plume de l'aigle eux avaient les plumes noires des soutanes et des corbeaux..

Aprés j'ai rajouté d'autres noms dans la biographie de grand père d'autres oubliés J'ai juste omis de mettre un autre ami de grand père Mr Iglesias professeur de violon, Cnt de Villeurbanne qui donnait des petits  concerts à la Cours des miracles de Vaise Lyon pour les mineurs de fond...Mr Iglesias était parti rejoindre l'Espagne, dénoncé depuis Lyon et tué dans les prisons franquistes 

Pour rien non pour LA LIBERTÉ 

Comme disait mon grand père : Celui qui n'a pas sa conscience propre ne vaut rien...Moi j'ai ma conscience propre"

Nous venons de terminer le film THE END : La CNT en plena guerra civil La victoria en Aragon, Teruel ha caído  très cher ABEL PAZ, la victoire est notre 
Tous les oiseaux sont bien retournés chez nous en ALMERIA,

C'ETAIENT ANDRES ALONSO GOMEZ ET BARTOLOME FLORES CANO TIERRA Y LIBERTAD 

Salut Terre et Liberté
Corinne Flores

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jeudi 19 octobre 2017

Primero De Mayo

Primero De Mayo

El sol no brilla,
Las nubes atómicas
Invaden es espacio.

La tierra seca,
Los árboles
Mutilados.

Los ríos turbios,
Los peces ahogados.

Las flores lloran,
Su perfume
Está agotado

Los pájaros
no vuelan,
Su cuerpo
Está cansado,
Su alimenta
Está envenenado.

El paro invade
Los pueblos,
La miseria
Hace estragos.

Los cuervos
Con sotana
Esperan
El milagro.

Los políticos
Y dirigentes
De sindicatos
En nombre de la
Democracia
Viven como reyes.

Son los mismos
Cuervos del
Pasado?

Poesía Aires Andaluces, Manuel Lozano, P 7, Revista Acrata poesía 1987

Merci á Véronique Olivares Salou - Mémoires Partagées

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Federico GARCIA LORCA

Garcia Lorca

Escucho la radio,
leo la prensa
Anunciando
El aniversario
De la muerte
Del Poeta
García Lorca.

Señores periodistas
De la pluma
Deformada
García Lorca
Fue asesinado
Al grito
De ¡ Viva
Cristo rey!

Los asesinos eran
Cristianos
de la
España negra.

Señores
Deformadores
De la
Historia,
Respeto al Poeta.

Rafagas, Andalucía martí, Manuel Lozano, P 1, Revista Acrata poesía 1987

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García  Lorca                                                                              García  Lorca

Todo el mundo                                                                          Tout le monde
Habla del poeta                                                                         Parle du poète
Como si fuese                                                                             Comme s’il avait été
Una verbena.                                                                              De la verveine.

Señores,                                                                                        Messieurs
Un poco                                                                                        Un peu
De respecto                                                                                 De respect
El poeta.                                                                                       Le poète

Lo asesinó                                                                                   La mère église
La madre iglesia                                                                       L’a assassiné
Al grito                                                                                          Au cri
De cristo rey.                                                                              Du Christ roi.

La falange                                                                                    La phalange
Cristiana                                                                                      Chrétienne
De hienas                                                                                     De hyènes
Hambrientas.                                                                             Affamées

Señores,                                                                                        Messieurs
Un poco                                                                                        Un peu
Respeto                                                                                        de Respect
AL POETA.                                                                                   Au poète

Manuel Lozano, poesía Aires andaluces, P2, revista: Acracia poesía, 1987.

Merci à Véronique Olivares Salou - Mémoires partagées


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Manuel Lozano






Agosto 1944: Los españoles en la Liberación de Paris. Testimonio de un anarquista español 
Biografia escrita por el hijo de Manuel Lozano, VICENTE RUIZ 
Biographie par le fils de Manuel Lozano, Vicente Ruiz 

Preámbulo

Manuel Pinto Queiroz-Ruiz, mejor conocido por su seudónimo Manuel Lozano, nació en Jerez de la Frontera, Cádiz el 14-4-1916. Hijo de un barbero anarquista (que fue fusilado por el franquismo) y huérfano de madre en edad temprana, desde muy joven trabaja en una destilería y de obrero en las viñas jerezanas, en 1932 ingresa en CNT (sindicato de arrumbadores) y en las JJLL, año en que aprende a leer y escribir. Iniciada la guerra de 1936, tras la caída de Jerez en manos fascistas, huye a zona republicana y combate en distintos frentes: Málaga, Granada, Marbella, Almería, Murcia y Alicante hasta el final de la conflagración. En marzo de 1939 se exilia a Orán, donde, apenas llegado, es arrestado por la policía gala y encerrado en un campo de concentración. Pasó por cinco de esos campos en Argelia y Marruecos hasta noviembre de 1942 en que los ejércitos anglo norteamericanos ocupan el norte deÁfrica. Ingresa en los Cuerpos francos de África (segunda división blindada) interviniendo en la toma de Bizerta, abril de 1943; se le traslada a Inglaterra en mayo de 1944, y desde agosto combate en Francia (División Leclerc, 9a. compañía del 3o regimiento): batalla de Normandía, toma de Alençon. El 24 de agosto de 1944 es el primero en entrar en París, hecho silenciado por el patriotismo francés, participa de seguido en la liberación de Estrasburgo (septiembre) y en la toma de los campos de concentración de Dachau y Berchtesgaden. Liberada Francia, era de los que confiaban en continuar con la liberación de España que, como es sabido, no se produjo. Abandonada la idea de acabar militarmente con el franquismo, Lozano continúa su militancia afiliado en la CNT del Exilio en Paris. Colabora en Anarkia, CNT, Siembra, Tierra y Libertad de México, Acracia de Australia. Edita la revista poética, Ráfagas, y publica varios folletos, esencialmente de poesía: Ensayo poético (1986), Aires libertarios (1986), Aires andaluces (1987), Andalucia sin fronteras, Eco anárquico, Eco jerezano (1987), Ráfagas (1987), Pensamiento poético (1988), Estampa andaluza (1991), Jerez sin frontera, Prosa poética, Recopilación poética (1991).

En las siguientes páginas reproducimos folleto escrito en 1985 por Laurent Giménez titulado, “Agosto 1944, Los Españoles en la Liberación de Paris Testimonio de un anarquista español”, quien nos relata algunos de las acontecimientos vividos por el anarquista y anarcosindicalista Manuel Lozano, que falleció el 23 de febrero de 2000, en Paris.

Grupo Cultural de Estudios Sociales de Melbourne
En el exilio Abril 2011
En el cuarto piso de un viejo caserón del XIX distrito de Paris es donde reside Manuel Lozano. Uno de esos viejos caserones achaparrados y centenarios, como todavía se hallan en ciertos distritos de Paris, y que evocan irresistiblemente el universo dostoievskiano o el de Eugenio Sue. En cada rellano de escalera, se espera uno a ver aparecer a Raskolnikov, despavorido y sanguinolento, terminado de cometer su crimen.

En el piso de Manuel, son radicalmente diferentes las imágenes que se fijan al espíritu. Apenas atravesado el umbral, el mundo del gran escritor ruso deja la plaza libre al de Cervantes. Es que el parecido entre el dueño del sitio y el inmortal “Caballero de la triste figura” es sorprendente: la misma delgadez de cuerpo, la misma altura soberana un poco encorvada; el mismo idealismo también, intransigente y utópico.

Sobre las paredes cubiertas de innumerables dibujitos abstractos sobresalen los recuerdos, testimonios de un pasado poco común: fotografías, claro, pero también condecoraciones militares y citaciones diversas. Una de ellas llama particularmente la atención la que atribuye al “soldado Manuel Lozano” la cruz de guerra. Lleva en la cabecera el membrete de la segunda división blindada, esta fechada el 31 de octubre de 1944, y firmada por el general Leclerc.

Manuel recuerda. Hace cuarenta y un años, el 24 de agosto de 1944, un destacamento de la segunda división blindada, mandado por el capitán Dronne, marchaba en silencio hacia Paris. Manuel iba a la cabeza del convoy, en el coche de mando, justo delante del jeep del capitán. Hacia las nueve menos cuarto de la tarde, se franquea la Puerta de Italia. El vehículo en el cual van Manuel, cuatro soldados más, españoles también, y un subteniente francés, es el primero de las fuerzas aliadas en entrar en la capital ocupada.

Su país que ya no reconoce
Todo empieza en julio de 1936, cuando los ejércitos españoles de África, rápidamente puestos a disposición del general Franco, deciden sublevarse contra el gobierno legal de la República. En ese mes de julio tórrido, Manuel trabaja en los vastos viñedos alrededor de Jerez de la Frontera, su ciudad natal. A los 19 años, ya es miembro, desde 1932, del sindicato de arrumbadores, y frecuenta las Juventudes Libertarias. Por eso, nada de asombroso si Manuel, cuando Jerez cae bajo el dominio de los rebeldes, se escapa para juntarse con las fuerzas del ejército republicano.

Las vicisitudes de la guerra van entonces a conducirlo a muchos frentes, de Málaga a Murcia, pasando por Granada, Marbella, Almería y Alicante. En marzo de 1939, es la derrota de los republicanos. Manuel, como millares de sus compañeros de infortunio, decide irse de España, su país que ya no reconoce. El 28 de marzo, se embarca entonces a bordo de la “Joven María”, y el primero de abril, la silueta tranquila del Puerto de Orán, territorio francés en aquella época, se perfila en fin al horizonte. La esperanza es inmensa: después del infierno de los combates y la amargura de la derrota, la libertad solo esta a unas leguas de distancia. La realidad, desgraciadamente, seria diferente.

“Había un montón de barcos cargados de refugiados. Las autoridades no les permitían bajar, ni les suministraban. Había muchas enfermedades...”

No obstante, Manuel y sus compañeros consiguen desembarcar y perderse entre la muchedumbre abigarrada que transitaba por Orán en los años cuarenta. En seguida sedan cuenta de la extrema precariedad de su situación. Refugiados clandestinos, sin hablar ni una palabra de francés, y, sobre todo, sin un céntimo en el bolsillo, ¿que podían hacer?, ¿adónde podían ir?

“En el puerto, cuenta Manuel, un viejo pescador nos había indicado la dirección de un hotel donde, si teníamos dinero, aceptarían alojarnos y darnos de comer. Pero no teníamos otra cosa que una vieja cartera llena de documentos inútiles. Sin embargo, fuimos a ver al propietario a quien yo le dije (hablaba español) que la cartera contenía dinero con el cual podríamos pagarle. El me creyó, sin ninguna sospecha, nos ofreció de comer, y luego, nos condujo a nuestra habitación.”

¡Esto no es un hotel! ¡Es un campo de concentración!
La aventura, empezada bajo los mejores auspicios, se terminaría rápidamente tomando otro cariz. Al día siguiente de su llegada, mientras se esta paseando por las calles animadas de Oran, Manuel es detenido por la policía e inmediatamente encerrado en un campo reservado a los refugiados españoles clandestinos. El refiere:

“En los muelles de Orán, había unos hangares donde meterían unas mercancías. Allí habían instalado un campo, rodeado de alambre de púas y vigilado la noche y el día por la guardia móvil y por Senegaleses. Las condiciones de vida eran terribles. El segundo día de mi detención, pedí hablarle al director del campo. Era de origen árabe, pequeñito, bien vestido de blanco, pero muy cínico. Yo le dije que quería jabón y una tolla para lavarme. Y el tío, con las manos en los bolsillos, empezó a dar vueltas y se echó a reír: ¿Tú te crees en un hotel? ¡Esto es un campo de concentración!”

No hay que imaginarse que Manuel vivió allí una experiencia única. A partir de 1939, son centenas de millares de refugiados españoles huyendo del terror franquista que las autoridades francesas encierran sistemáticamente en lo que no se puede llamar sino campos de concentración.

Había muchos de esos campos en África del Norte. Había muchos más todavía en el mediodía de Francia, en particular en el departamento de los Pirineos Orientales, y los nombres de Barcarès, Saint-Cyprien o Argelès siguen resonando en la memoria de los antiguos refugiados españoles tan siniestramente como Drancy o Struthof en la de otras víctimas de los campos de concentración. Pues teniendo en cuenta los testimonios de estos refugiados y los trabajos de los historiadores (1), las condiciones de vida y los tratamientos en esos campos eran realmente inhumanos, en todo caso indigno de las tradiciones democráticas y liberales de Francia.

Por su parte, Manuel conocería cinco campos diferentes, en Argelia y en Marruecos. El régimen es parecido al de los trabajos forzados: todos los días, hay que manejar el pico y la pala, en las minas y las canteras.

“Les dábamos miedo a los oficiales...”
La liberación llega en noviembre del 42. Cuando los Angloamericanos desembarcan en África del Norte, firman un pacto con Darlan (próximo colaborador de Pétain que se hallaba aquí por casualidad), suprimen los campos, y ponen en libertad a los prisioneros. Se crean entonces los Cuerpos Francos de África, siendo todos sus miembros voluntarios antifascistas de diferentes horizontes, Italianos, Alemanes, Españoles, etc. Manuel es uno de ellos. Comienza entonces la larga y difícil campaña de África durante la cual los Cuerpos Francos de África, incorporados a la segunda división blindada, se distinguirían tomando Bizerta en abril del 43.

En la división de Leclerc, Manuel formaba parte de la novena compañía del Tercer Regimiento de Infantería del Tchad, una compañía bastante diferente a las demás en la medida en que era casi exclusivamente compuesta de españoles. En ella estaban representadas todas las familias políticas de este amplio Frente Republicano que, durante tres años, había combatido desesperadamente la rebelión franquista: republicanos moderados, socialistas, comunistas, y, desde luego, anarquistas, los más numerosos.

En su libro de recuerdos publicado el año pasado (2), el capitán Dronne, a quien Leclerc le atribuyó, en el mes de agosto del 43, el mando de “la nueve”, dice de los voluntarios españoles que “eran magníficos soldados, guerreros valientes y experimentados...” (P. 262)

También cita una frase del general Leclerc referente a ellos: “Todo el mundo les tiene miedo...” Esta afirmación de Leclerc choca a Manuel. El exclama: “Nosotros les dábamos miedo a los oficiales porque los poníamos a prueba antes de darles la confianza. Si ellos chaqueteaban, nos negábamos a obedecerles. Por eso nos tenían miedo todos los oficiales franceses. "

“Los alemanes pagaban la mantequilla bien caro...”
En el mes de mayo de 1944, es el embarco para Inglaterra, con vistas a la vasta ofensiva aliada que, a esas fechas, aún no está prevista para el 6 de junio. Manuel pondrá sus pies por primera vez sobre el territorio francés el 4 de agosto, en compañía de todas las tropas de la segunda división blindada.

En su libro de recuerdos, el capitán Dronne cuenta algunas anécdotas sorprendentes que sitúan los acontecimientos en un contexto al cual la imaginaría un poco idílica de esa época, llena de alborozo y de efervescencia populares, no nos tenía acostumbrados.

Así por ejemplo, este encuentro, el 5 de agosto, con una vieja campesina normanda (P. 274-275):

“...El acento español debe sorprenderla a nuestra interlocutora. Hay que arrancarle las respuestas (...) ¿Usted debe estar contenta de hallarse liberada? Silencio. Insisten: ¡Usted estará contenta por lo menos de haber sido desembarazada de los alemanes!

Ella levanta la cabeza y contesta lentamente: -Los señores alemanes eran bien amables, pagaban la mantequilla bien caro.” Más adelante, página 292: “...He enviado a Baños y a algunos hombres con bidones para comprar gasolina.

Ellos entraron en una casa de campo. Un viejo labrador fue a llenar los bidones y selos trajo. ¿Cuanto?, preguntó Baños -Los alemanes pagaban 250 francos el litro, contestó el tío. -250 francos, demasiado caro, dijo Baños. -Pero no van Ustedes a cambiar los precios, exclamó el tío enfadado...” En fin, pagina 296:

“Los soldados me han señalado que algunos civiles han emprendido la visita sistemática de los vehículos alemanes abandonados, para hacer “recuperación”, en particular para recoger las baterías.”

Cuando a Manuel se le recuerda estas anécdotas, él asiente con fuerza: “!Eso es cierto! En Ecouché, yo ví a un tío que entraba en todas las casas con un saco, para robar.”

¿Y los aplausos, el recibimiento caluroso y entusiasta de la población, el alborozo? “Eso era en las grandes ciudades, pero no en las zonas rurales.”

El encuentro con Leclerc
Del 4 al 19 de agosto, la segunda división blindada libra su batalla de Normandía: Alençon es liberada, y luego, después de siete días de violentos combates, Ecouché. El 19 de agosto estalla la insurrección de Paris. El 22, el general Leclerc recibe del general Bradley, su superior jerárquico, la autorización de ir hacia Paris. El 23, la división se pone en movimiento y se dirige hacia la capital. Pero los alemanes resisten. Las escaramuzas son frecuentes, en Longjumeau, Anton y Fresnes retardan el avance del convoy. El 24, los combates continúan. Son particularmente difíciles en la Croix-de-Berny, a una docena de kilómetros de Paris. El capitán Dronne consigue no obstante romper el cerco con su compañía y, al ver que ante el es libre el camino, decide lanzarse para llegar a la capital lo más pronto posible.

Pero súbitamente, Dronne recibe la orden, por radio, de parar su avance y replegarse sobre el eje, a unos seiscientos metros al sur de la Croix-de-Berny. Juzgando absurda esta decisión, Dronne se niega a obedecer y continúa su camino. Pero la orden es repetida dos veces, con vigor, y el capitán Dronne obedece finalmente.

Ocurre entonces el celebre episodio, del encuentro con Leclerc, que califica la orden de “estúpida” y le ordena a Dronne lanzarse sobre París, con las tropas que pueda reunir, y sin preocuparse de nada sino de llegar cuanto antes al corazón de la capital.

Una sorprendente imprecisión
Aquí se presentan dos cuestiones que las diversas fuentes consultadas no permiten claramente dilucidar.

La primera consiste en saber quién dio la orden al capitán Dronne de replegarse hacia la Croix-de-Berny, y por que razón. Los historiadores y los actores de esos acontecimientos dan prueba de una sorprendente imprecisión sobre este asunto. Manuel tiene la convicción de que fue del estado mayor del general Leclerc de donde vino la orden. Mas entonces, ¿quién tenia interés, dentro del estado mayor, en dar una orden que el propio general Leclerc iba a anular unos minutos después y que, sin esa intervención, hubiese probablemente impedido al capitán Dronne y a la nueve que llegaran las primeros a París? Y sobre todo, ¿por qué?

Se pueden avanzar dos hipótesis, entre las más probables.

La primera es que la orden de replegarse sobre la Croix-de-Berny correspondía a preocupaciones estrictamente militares, al estimar el estado mayor que la dificultad de los combates alrededor de la Croix-de-Berny justificaba que el destacamento de Dronne volviese hacia atrás y viniese a prestar su ayuda. Para Manuel, quien, recordémoslo, se hallaba en las primeras filas de la nueve, esta explicación es altamente improbable: “No había ningún peligro en la Croix-de-Berny. No existía ninguna resistencia. No había nada, nada, nada. El camino estaba libre.” De hecho, en su libro de recuerdos, el capitán Dronne no precisa en absoluto que tuvo que combatir una vez llegado al punto de destino fijado, cerca de la Croix-de-Berny.

No es menos incierta la segunda hipótesis, pero es más subversiva. Pudo ser que la orden fuese dada por uno o varios miembros del estado mayor del general Leclerc, inquietos por ver una compañía constituido casi exclusivamente de españoles, anarquistas en su mayoría, entrar la primera en la capital. En suma, esta explicación no es la más extravagante. La reciente polémica suscitada en Francia por la película de Mosco sobre el asunto del grupo Manouchian (3) recuerda bien que las consideraciones nacionalistas no estuvieron ausentes, ni mucho menos, en los combates de la resistencia y de la liberación.

Una segunda cuestión, de menor importancia, consiste en saber por qué razón el general Leclerc designo a Dronne, luego la nueve, para que entraran los primeros en París. Manuel no vacila un segundo:

“Como Leclerc era un hombre experimentado, sabia que con una compañía de Españoles, podía estar tranquilo, por si acaso hubiese jaleo. Entre los soldados, ya parte de los oficiales franceses que habían tomado parte en la campaña de África, los Españoles solos conocían bien la guerra.”

En realidad, los hechos históricos obligan a reconocer que el escoger la nueve fue probablemente una consecuencia indirecta de la iniciativa del capitán Dronne, más que el resultado de una confianza particular de Leclerc en la competencia militar del os españoles. Iniciativa de Dronne, recordémoslo, que había consistido en sobre pasarla Croix-de-Berny, de modo que su compañía era la mejor emplazada para lanzarse la primera hacia París. No cabe duda que Leclerc hubiese dado la misma orden a cualquier destacamento que se hubiese hallado en ese mismo sitio en esos momentos precisos.

El capitán Dronne y su compañía de Españoles, por lo tanto, fueron los que la suerte, en la persona del general Leclerc, escogió para que fuesen los primeros en entrar en la capital.

70% de españoles en la tropa que entró la primera en París
Manuel Lozano al llegar a París
Manuel Lozano al llegar a París
Curiosamente, es muy difícil determinar con precisión cuáles fueron las tropas que acompañaron a la nueve y al capitán Dronne en su misión. Las diferentes fuentes consultadas, cuando no son contradictorias, son incompletas o excesivamente vagas. Es tanto más curioso cuanto que muchos actores de aquella época siguen viviendo, en particular el capitán Dronne, y que, por consiguiente, las informaciones no deberían faltar.

Sea lo que fuere, pienso que se puede, sin gran riesgo de errores, detallar como sigue la composición del destacamento que, ese 24 de agosto de 1944 hacia las nueve menos cuarto, entraba en París, varias horas antes que el grueso de las tropas de la segunda división blindada:

-Dos de las tres secciones que componían la novena compañía del Tercer R.M.T, la nueve, acompañadas del vehículo de mando en el cual iba Manuel, es decir once vehículos blindados en total.

-Una sección de tres tanques Sherman que provenían de las primera y segunda compañías del Regimiento 501.

-Una sección del cuerpo de ingenieros compuesta de dos vehículos blindados y dos camiones G.M.C.

-Un jeep en el cual iba el capitán Dronne y su conductor.

En fin, ciertas fuentes informativas indican también la presencia de un vehiculo blindado de reparaciones, incluso de una o dos ambulancias. Procedamos ahora a una evaluación del destacamento con arreglo a las diferentes nacionalidades representadas. La sección de tanques y la del cuerpo de ingenieros las componían franceses, unos cuarenta hombres en total. (Manuel precisa que la mayor parte de los hombres del cuerpo de ingenieros, que él calcula en 25 más o menos, eran argelinos). Las dos secciones de la nueve las componían unos noventa hombres, todos españoles. El coche de mando iba ocupado por cinco soldados españoles, entre ellos Manuel, y un subteniente francés.

En resumen, el 70% por lo menos de los hombres que componían la tropa de Dronne eran españoles. Esto merece ya que lo señalemos. Digna de atención también es la elección de Dronne en lo que se refiere al emplazamiento de los diferentes elementos de su destacamento antes de la entrada a París: en cabeza, el coche de mando seguido por el jeep del capitán y de las dos secciones de la nueve. En la cola del convoy, los tres tanques y la sección de ingenieros.

Todo ello, en resumidas cuentas, no tendría mucha importancia si la mayor parte de los historiadores y los escritores franceses de la liberación no se hubiesen ingeniado para ignorar, deliberadamente o no, no sólo el predominio, sino también la simple existencia de los españoles en el destacamento que, está bien comprobado, fue el primero que entró en la capital.

Entre las obras más conocidas, citemos la de Dominique Lapierre y Larry Collins (4)y la de Henri Michel (5). Ni una ni otra hacen la menor alusión a una cualquier presencia de españoles en el destacamento de Dronne. Mejor todavía, Henri Michel escribe pagina 131: “Si, verdaderamente, Americanos, Franceses libres y F.F.I (Fuerzas francesas del interior, la resistencia -NDLR-) son indisociables en esta victoria aliada que fue la liberación de París...” Hay en esta afirmación una preocupación por restringir el campo de los vencedores que es bien dudosa.

Una voluntad de omitir la presencia de los españoles
Admitamos sin embargo que a los autores de esas dos obras les hayan podido inducir en error fuentes de información comunes, falsas o incompletas.

La primera obra importante que se escribió sobre la liberación de París fue la de Adrien Dansette, publicada en 1946 (6). En ella, Dansette no indica ninguna presencia de españoles al lado del capitán Dronne. Ahora bien, lo que se podía atribuir a una falta de informaciones precisas y exactas en el caso de Lapierre y Collins y Henri Michel no puede serlo, en lo que se refiere a Dansette, sino a una voluntad de omitir, de pasar por alto una verdad histórica indiscutible. Por qué motivo: sin duda por oscuras preocupaciones nacionalistas, frecuentes en aquella época.

Sea lo que fuere, la omisión voluntaria de Dansette no da lugar a dudas. Ante las muchas partes que hacían constar la presencia activa de los Españoles a la vanguardia de los combates, ¡él pretende que se trataba de Marroquíes! Asimismo, Dansette afirma que fueron los tres tanques Sherman -cuyos nombres elocuentemente galos (Montmirail, Romilly y Champaubert) él cita con un placer evidente- los que llegaron primero al ayuntamiento de París, a la vanguardia del destacamento del capitán Dronne. Y ello a pesar de las numerosas declaraciones del propio capitán Dronne según las cuales eran bien unos vehículos blindados repletos de combatientes españoles, y que llevaban nombres tan poco equívocos como “Madrid”, “Teruel”,“Ebro” o “Guadalajara”, los que iban en cabeza del convoy.

Es posible que el ostracismo que, en Francia, desde hace cuarenta años, afecta a los combatientes españoles de la liberación lo haya originado una información errónea al principio. Es posible, pero no es probable. Primero porque muchos testigos y actores de aquellos acontecimientos viven todavía, y que la obra de Dansette no es la única fuente de documentación existente. Luego porque los escritores e historiadores franceses de la liberación más conocidos han manifiestamente descuidado, cuando no la ignoraban, la participación decisiva de los españoles, mientras exaltaban de modo a menudo excesivo la de los combatientes franceses.

El mito de los franceses liberados por ellos mismos
Al respecto, el “mito de los tres tanques”, lanzado por Dansette, ha sido un gran éxito. En la página 316 de su celebre obra, Dominique Lapierre y Larry Collins escriben: “En unos minutos, Dronne había constituido su pequeño destacamento. Este se componía de tres Sherman que llevaban nombres de victorias napoleónicas, “Romilly”, “Montmirail”, y “Champaubert”, y media docena de vehículos blindados...”

Asimismo, es siempre chocante constatar a que punto las fotografías que ilustran los libros sobre la liberación de París son minuciosamente escogidas de tal modo que se ponga en relieve tal acción de los F.F.I, tal hecho de armas de las Fuerzas Francesas Libres, etc. Y sin embargo, no faltan las fotografías de combatientes españoles, identificables por los nombres que llevan sus vehículos. Así es como, progresivamente, se ha constituido el mito de “los Franceses liberados por ellos mismos”. Mito inaugurado por de Gaulle con su célebre discurso del 25 de agosto en el ayuntamiento de París, recogido por generaciones de escritores y de historiadores, luego asimilado por una comunidad nacionalista, frustrada de una victoria a la cual había participado sólo con circunspección.

Es este consenso nacional alrededor de una tranquilizadora mitificación histórica el que ha venido a quebrantar, algunas semanas ha, la película de Mosco, cuyo interés reside menos en la acusación del Partido Comunista Frances respecto al grupo Manouchian, que en el recuerdo de los combates heroicos que los trabajadores inmigrados llevaron a cabo en Francia contra el invasor nazi.

Sin duda, muchos franceses participaron valiente y activamente en los combates de la resistencia, interna y externa, contra el fascismo y el nazismo. Pero, seamos honrados, los franceses, en su mayoría, nunca abandonaron, durante esas horas decisivas, su inquebrantable pasividad.

“Ir a buscar a los colaboradores franceses...
Manuel tiene cabalmente conciencia de todos estos problemas que se presentaron inmediatamente después de la liberación. Pero afirma con energía que en aquella época, lo que más importaba era la lucha de todos contra los nazis: “No había problemas de nacionalidades o de ideologías.”

No obstante, pequeños incidentes opusieron los combatientes españoles y sus camaradas de combate de las Fuerzas Francesas del Interior (F.F.I). Incidentes que traducen, parece ser, dos concepciones divergentes de la guerra de liberación.

“En Ecouché, los F.F.I cogieron prisioneros y los encerraron en un hangar, no dándoles nada de comer. Fuimos nosotros, los Españoles, quienes les dimos pan y agua.”

Otro incidente, de la misma índole, ocurrió en el Bosque de Bolonia (cerca de París), donde se había instalado la nueve, tras el desfile del 26 de agosto en los Campos Eliseo:

“Vinieron muchas chicas, que decían que habían tenido relaciones con soldados alemanes. Y los F.F.I venían a buscarlas para cortarles el pelo. Nosotros les dijimos a los F.F.I: aquí no hay quien toque a una de estas mujeres. ¿Han salido con Alemanes? Mientras no hayan delatado a nadie, no tiene importancia. Ir a buscar a los colaboradores franceses, no a estas pobres desgraciadas.”

“Hubiéramos llegado hasta Barcelona...
Después de los violentos combates del 25 de agosto en París, luego el célebre desfile del 26 en los Campos Eliseo, al cual participo Manuel a bordo del coche de mando dela nueve, vendrá la liberación de Estrasburgo el 23 de septiembre, el paso por el campo de Dachau, recientemente liberado por los Americanos, luego la última etapa, Berchtesgaden, la más celebre guarida de Hitler. Anécdota divertida, fue un soldado de la nueve, Fernández, quien condujo hasta París el coche de Hitler, una mercedes blindada.

En el ánimo de los españoles sin embargo, no se había terminado la misión de la segunda división blindada. “Habíamos entrado en la división Leclerc pensando que después de Francia, iríamos a liberar España.”

Primera desilusión, primer engaño. Más tarde, iban a desdeñar, incluso a negar elpapel capital que habían desempeñado los Españoles en la liberación de París y deFrancia. Por el momento, les quitaban lo que, ante todo, había motivado su lucha: la esperanza de librar España de un régimen que, con el de Salazar en Portugal, iba a ser el único fascismo histórico que no se hundió en el torbellino liberador desencadenadoa raíz del derrumbamiento del Tercer Reich.

Manuel recuerda: “Antes de Estrasburgo, comprendimos que no íbamos a liberar España. En mi compañía, la nueve, todo el mundo estaba dispuesto a desertar contodo el material. Campos, el jefe de la tercera sección, tomó contacto con los guerrilleros de la Unión Nacional que combatían en los Pirineos. Pero la Unión Nacional estaba manejada por los comunistas, y tuvimos que renunciar.”

¿Pero si el caso no hubiese sido así, si los comunistas no hubiesen predominado en la Unión Nacional? “Entonces hubiésemos embarcado la compañía, y no sólo la compañía, sino todos losotros batallones donde había Españoles. Lo teníamos estudiado todo. Con loscamiones cargados de material, de gasolina, hubiéramos llegado hasta Barcelona. En tal caso, quién sabe si no se hubiese podido cambiar el curso de la historia...”

Laurent Giménez

Calle Tierra y Libertad Puerto Real Cadiz 
NOTAS

(1) Vean en particular «Par-delà l'exil et la mort, les républicains espagnols enFrance » por Louis Stein, 1979, Editions Mazarine.

(2) «Carnets de route d'un croisé de la France Libre » por Raymond Dronne,1984, Editions France-Empire.

(3) En esta película, recientemente difundida por la televisión francesa, seacusaba a la dirección clandestina del Partido Comunista Frances de haber denunciado su principal grupo de combatientes armados en París, -el grupo Manouchian, exclusivamente compuesto de trabajadores inmigrados y de extranjeros, entre los cuales había algunos Españoles- a los Alemanes en 1943.

(4) «Paris brûle-t-il ?» por Dominique Lapierre y Larry Collins, 1964, RobertLaffont

(5) «La libération de Paris » por Henri Michel, 1980, Editions Complexe.

(6) «Histoire de la libération de Paris » por Adrien Dansette, 1946, Fayard.

Por Vicente Ruiz hijo de Manuel LOZANO

Publicado por el Portal Libertario Oaca



Eleuterio Quintanilla


Rincon poetico


La Libertaire

Elle avait 18 printemps
Belle comme
Un arc en ciel.
Ses cheveux noirs
Brillaient comme le soleil
À travers un miroir

L’air jouait
En sa chevelure
Ses yeux noirs
Luisaient

Elle descendait la rue
Campana,
Les jeunes gens
Lui lançaient
Des compliments
Elle répondait
Avec un sourire
Et de la main
Leur envoyait
Des baisers
Par brassée

Son corsage blanc
Comme la neige
Bordé
De fils rouge et noir,
Et noué à
Son cou
Un foulard
De soie
Rouge et noir

Tous les garçons
La demandaient
En mariage

Elle répondait
Avec un sourire :
Aujourd’hui non, demain

Paru dans la petite revue de poésie Rafagas crée par Manuel Lozano, avec un dessin original du poète.

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La libertaria

Tenía 18 abriles
Bella como
El arco iris.
Su pelo negro
Brillaba
Como el sol
A través de
Un espejo.

El aire
Reliaba
Su cabello,
Se veían sus
Ojos negros.

Bajaba por
La calle
Campana,
Los chicos
Le lanzaban
Piropos.
Respondía
Con una sonrisa,
Con su mano
Lanzaba
Besos a
Revuelo.

Su bata blanca
como la nieve
Bordada con
Hilos rojo y negro,
Reliado a
Su cuello
Un pañuelito
De seda
Rojo y negro.

Todos los chicos
Le pedían
Casamiento.

Respondía
Con una
Sonrisa:
-Hoy no, mañana
Manuel Lozano, Eco anárquico Poesía, p13/14, revista Los amigos de la poesía, Paris. 1986

Merci à Véronique Olivares Salou

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LA FAMILIA



Acte de décès de mon arrière grand père l'anticlérical enterré par l'Eglise Père de ma grand mère Juana
Ca s'agrave pour Olesat de Montserrat 
Il était paysan et il avait été retrouvé  dans un puit sans eau le cräne en sang sans aucun témoin
Dans ce document sont inscrits les enfants présents et les enfants absents Pour mes grands parents ils ont écrit absents et politique José Flores était aussi anarchiste et c'était un cousin de grand père
Les curés devaient donner les infos à la Guardia Civil certainement
Ma grand mère Juana ne pouvait pas retourner à Manresa Elle avait été denoncée à la guardia civil en 1939 Pedro Alonso Egea aimait beaucoup Pedro Cano et mon grand père qu'il considérait comme ses fils Ils avaient les mêmes idées


Ma grand mère Juana Alonso Torres en 1935 à Manresa

Ma mère Chorita à Lyon 


A droite ma mère Chorita á Lyon avec des cousins Le fils de la cousine de grand mère Vizcaina


Mes grands parents Bartolome et Juana á Sant Boi de Llobregat avec les cousins de Martigues La famille de l'anarchiste Alonso Ascencio Saez- Ouvier textile Olesat de Montserrat Camps de concentration de Rivesaltes
De gauche à droite : ma grand mère Juana sa cousine Juana, Louise Asencio elle venait de naitre quand elle avait terminé à Rivesaltes, mon grand père et notre cousin
C'est un ami de grand père résistant dont je ne donne pas le nom à cause de la presse lyonnaise  Cet ami de grand père né à Mojacar était résistant à Gerland Lyon et faisait parti de la CNT de Villeurbanne C'est cet ami de grand père qui avait été à Mojacar dans les années 50 et à son retour avait informé grand père que le Maire Phalangiste était Montoya ce que ma famille ignorait En 1977 c'est le fils de cet ami qui avait conduit grand père au meeting de Federica Montseny à Monjuic et aprés avait trouvé l'appartement à mes grands parents á Sant Boi de Llobregat en 1979

Moi à Mojacar Almeria...en hommage à tous les anarchistes naturistes de Manresa 1935

C'est moi

Je suis á droite Je suis la petite fille qui tord le pied 
Fête de l'ecole sur le théme des pecheurs
Depuis j'ai beaucoup écrit sur les marins et la mer


Mes grands parents Bartolome et Juana en 1989 à Vaise Lyon

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Rincon Poetico


Decía
Un minero:
-El día
que el
Papa
Me presente
Su Dios
Seré cristiano.

Todo el mundo
Hace elogio
A su Dios,
A su amo.
Yo desde mi
Tumba
Saludo a
Mis hermanos
Que fueron
Asesinados
Por los Sicarios.

Julio 36.

Manuel Lozano, Andalucía mártir, P 10, revista Rafagas, poesía 1987.

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A----------------A

Dicen que soy
El caos.
Porque me llamo
Anarquía.

Yo trabajo y gano
El pan de cada día.

Si la seguridad social
No marcha,
Es que hay muchos
Enchufados.

Si roban en los bancos,
Unos de afuare
Y otros de dentro,
Es cuestión de estado.

Si los jubilados
Están abandonados,
Vivimos en una
Sociedad cristiana.

Pues yo no me llamo
Monarquía
Me llamo ANARQUÍA.

Poesía Aires Andaluces, Manuel Lozano, P 6, Revista Acrata poesía 1987

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Decía un campesino :
-El cristianismo
y el comunismo
Cuando lo mezclas

Apesta.

Corrompe
Los
Sentimientos
Sanos del
Pueblo.

Rafagas, Andalucía martí, Manuel Lozano, P 7, Revista Acrata poesía 1987

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Cristo 
Dedicatoria;
A mi hermano y a mi hermana de ideas asesinados en Jerez de la Frontera.
À mon frère et à ma soeur d’idées assassinés à Jerez de la Frontera


Los bárbaros
De la legión
Romana
te clavaron
En la cruz
Por defender
los pobres
y esclavos.
Tus discípulos
Te bajaron de
La cruz
Y te envolvieron
en una sábana blanca.

Como la nieve,
Helada como tu
Cuerpo. .

Te metieron
En una tumba
De piedra
Sin cruces

Ni banderas,
Ante una
Multitud de
Hijos de tu pueblo.

De lo más profundo
De mi corazón
surge un gemido;
¡ Padre! ¿eres-tu,
con mi madre,
que me crearon?

¡Tú fuiste
Un Cristo moderno!

Pertenecias a un
Sindicato
Para defender los
Obreros.

Los nuevos bárbaros
Con camisas azules,
flechas y cruces en el pecho.
Como lobos hambrientos,
A culatazos te metieron
En un camión
Hasta les afueras
Del pueblo.

Te fusillaron al grito
De viva España
Viva cristo rey.

Impostores del cristo
Que asesinaron
Los bárbaros romanos
En otros tiempos.

Hoy las gentes
Dicen:
-todo ha pasado,
hay que olvidarlo.
Yo digo: - Mientras
Quede en píe
El VALLE DE LOS
CAIDOS
chillaré en defensa
de los hijos
del pueblo
que fueron
asesinados
por las hienas
hambrientas.

¿QUIÉN SON LOS MALOS
Y QUIEN SON LOS BUENOS,

Manuel Lozano, Eco anárquico Poesía, p18/20, revista Los amigos de la poesía, Paris. 1986

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Pauvre Ibérie

Il n’y a plus
Ni Quichotte
Ni Dulcinea.

Repus
De drogues,
Soutanes,
La grande
Fête.

Bulletins d’accidents,
Voitures, camions,
Cars,
Brulés,
Morts,
Blessés.

C’est la guerre
Des fous
Qui conduisent
Par les routes
Pauvre Ibérie !

Manuel Lozano, Rafagas 1987

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Pobre Ibería

Ya no hay
Ni Quijote
Ni Dulcinea.

Tragaldabas,
Droga,
Sotanas,
La gran
Fiesta.

Parte de accidentes,
Coches, camiones
Cares
Quemados,
Muertos,
Heridos.

Es la guerra
De locos
Que conducen
Por las
Carreteras.
¡POBRE IBERÍA!

Manuel Lozano, Andalucía mártir, P 18, revista Rafagas, poesía 1987.

Via Véronique Olivares Salou, hija de un hombre de Durruti sobreviviente de los campos de Matauhausen  Nieta de un resistente asesinado por los nazis

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