mercredi 21 décembre 2016

Les espagnols anarchistes qui ont libéré LYON

La photo des mineurs de fond de la Croix Rousse que mon avocate , fille d'un mineur  de fond de la Croix Rousse et Résistant français possède Son papa est à droite  c'est le Monsieur qui tient une petite fille dans ses bras. Elle est l'Avocate des pauvres La grande avocate de l'humanité dans les quartiers pauvres de Lyon 7 alors qu'elle est la numéro 3 des grands avocats Elle gagne tous ses procès


HISTOIRE | LES ESPAGNOLS DE LYON

L’histoire des Espagnols de Lyon, c’est un peu – de loin – l’histoire de mes grands parents, l’histoire de personnes qui ont tout quitté pour voir en la France un avenir meilleur.

LES ANNÉES 20

Avant la seconde guerre mondiale, ces immigrés étaient souvent des hommes seuls provenant des régions pauvres de l’Espagne : du levant (Valence, Murcie et Alicante) ou encore d’Andalousie. Venus seuls en espérant que tôt ou tard femmes et enfants puissent les rejoindre. Chiffre clé : 40000 espagnols sont présents dans le Rhône à cette époque et 250000 dans toute la France.

LES ANNÉES 40

Cette fois l’immigration devient aussi politique. Beaucoup ont fuit la dictature de Franco (Cf. Photo « La retirada ») Certains ont travaillé, comme les anarchistes ayant aidés à la construction du tunnel de la Croix-Rousse. Les autres ont grossi les rangs de la résistance Française. A cette époque beaucoup d’entre eux vivent dans des bidonvilles notamment à Gerland. Nos mémoires ont souvent occultés la place des républicains Espagnols engagés dans la résistance. Une place centrale. Un demi million de républicain est en France pendant la guerre, c’est la première nationalité étrangère engagée dans la résistance. La célèbre « Nueve » libératrice de Paris, les résistants Espagnols de Lyon dont la détermination était sans faille chassés par la Gestapo ou encore Miguel Vera chef du bataillon des Glières, les exemples sont pourtant nombreux. Annecdote : Miguel Vera finira glacier, une conclusion tout en douceur pour un grand homme.



Un des chars de la « Nueve » entré à Paris

LES ANNÉES 60

Dernière grande vague. De nombreux Espagnols arrivent d’Algérie, cette fois pas question de bidonvilles, ils s’installent en majorité à la Duchère. Certains s’intégrerons et prendrons la nationalité Française -il faut noter que les mariages mixtes étaient courant à cette époque – les autres retournerons en Espagne à la mort de Franco.

LA CULTURE DE LA PUDEUR ET DU TRAVAIL

Mon vécu me pousse à voir l’ensemble des Espagnols évoluer comme ma propre famille. S’intégrer en travaillant du mieux possible, afin d’outrepasser les clichés dont ils étaient victimes, s’imposer par le travail en tant que personne de valeur. Ils travaillaient et vivaient pudiquement. Les faits à propos des Espagnols de Lyon ont d’ailleurs tendance à renforcer mes convictions. On ne connaît pas de grande association à cette époque permettant de renforcer et fédérer la communauté.

LES GOSSES SONT DEVENUS GRANDS

Connaissez-vous le point commun entre Anne Hidalgo, Raymond Domenech, Luis Fernandez et Dominique Valera ? Et bien, ils ont tous grandit dans les quartiers de Lyon, enfants de ces immigrés. Anne Hidalgo, maire de Paris a été décorée par le Roi d’Espagne, Juan Carlos de Borbon pour symboliser la réussite des enfants d’immigrés à l’étranger. Ce ne sont pas uniquement des anecdotes, des chiffres et des détails, ce sont des destins. Des milliers de destins, des hommes et des femmes, ayant laissés leurs maisons, leurs racines, leur village, leur culture pour chercher un avenir meilleur. Ces hommes et ces femmes croyaient en la France. Ne serait-ce que pour ces sacrifices, le devoir de mémoire s’impose.

via https://samanthajimenez.fr/2014/09/12/histoire-les-espagnols-de-lyon/#more-946

Je connais d'autres noms de grands résistants comme mon grand père Bartolome Flores Cano, Andrès Alonso, Antonio Flores au tunnel de la Croix Rousse dont leur chef qui est allé par deux fois chez mon grand père car la Croix Rousse était le noyau de la Résistance était Jean Moulin  
A la mort de Jean Moulin, les mineurs de la Croix Rousse avaient fait une sorte de petite messe, une veillée entre eux en hommage au tunnel de la Croix Rousse à leur Chef Jean Moulin




vendredi 2 décembre 2016

El eterno regreso del fascismo


On reconnait ainsi le retour du fascisme : "C'est le dogme de la rancoeur à l'état pur; ce sont les formules de la haine, les inflexions de l'envie, les éructations de la calomnie. (...) C'est le vernis qui trahit le fait que (...) ces idéalistes, qui prétendent défendre le "peuple", le dévoient pour parvenir à leurs fins (...) car ce qu'ils souhaitent provoquer avant tout c'est le déferlement du ressentiment. Pour cela tous les moyens sont bons, tous les slogans sont légitimes." (Ter Braak, dans "L'éternel retour du fascisme" de Rob Riemen, publié en France aux éditions Nil en 2011.



Au milieu des années 1930, ter Braak constate qu'un nouveau mouvement politique se développe partout en Europe. Il exploite le ressentiment, il encourage la haine et la colère, il ne cherche pas à proposer des solutions, il ne défend pas une idéologie précise, il ne souhaite pas, à vrai dire, résoudre les problèmes de société. Bien au contraire puisqu'il en tire en profit. Sans ces problèmes, il ne pourrait pas continuer à proférer des insultes et à attiser la haine.

Car ce sont là bien des caractéristiques : l'insulte pour l'insulte et la haine pour la haine. Le ressentiment général s'exerce sur celui qui fait figure de bouc émissaire, le Juif, cause de tous les maux. En même temps, les adeptes de ce mouvement politique considèrent qu'ils sont les éternelles victimes, victime de la “gauche” d'une part et de l’ “élite” d'autre part. Ils nourrissent une haine farouche pour tout ce qui est intellectuel, cosmopolite ou “différent”.


Rob Riemen, L'éternel retour du fascisme, Nil, 2011

lundi 28 novembre 2016

Diferencia entre el Anarquismo y el Comunismo

Semblanzas: Diego Abad de Santillán

Pedro Cano, primo de mi abuelo


CANO, Pedro

Minero, militante de CNT en la comarca de Manresa nacido en Mojácar (Almería). Murió, a causa de las torturas franquistas, en Olesa de Montserrat (Barcelona).
Asociación Isaac Puente - Sangre anarquista - Represión

(C) toute reproduction ou copiage est interdite

mercredi 23 novembre 2016

ENCICLOPEDIA ANARQUISTA

Importante empresa editorial llevada a cabo por los anarquistas franceses y los españoles emigrados en Francia durante la dictadura de Primo de Rivera. Parece ser que Durruti y sus compañeros contribuyeron mucho con el producto de sus asaltos. De ella se publicaron cuatro grandes tomos (24/30) con 2.896 paginas, y quedo interrumpida, sin duda por escasez de medios económicos y edad avanzada de su director-redactor, Sebastien Faure, en 1934. Componen la obra miles de artículos, solicitados a las mejores plumas del campo libertario y especialistas en temas enciclopédicos, quedando inacabadas las secciones biográfica, bibliográfica y otras... Es España se habian tratado varias veces de traducir esta gran obra a nuestro idioma castellano, pero la guerra civil impidió realizar tan bello sueño. Finalmente la empresa fue acometida por los anarcosindicalistas emigrados en Mexico despues de la guerra civil, bajo la dirección de Victor Garcia. Una reedicion en off-set de la obra original fue llevada a cabo por Vicente Sierra en Venezuela.
Jose Peirats, historiador - Diccionario del anarquismo - pagina 49


Les internats de la peur du franquisme



ESPAGNE : Les internats de la peur
Maltraitances psychiques et physiques, abus sexuels, travail forcé, pratiques médicales douteuses : des milliers d’enfants furent incarcérés dans ces internats de la peur durant le franquisme et jusqu’aux premières années de la démocratie. Collèges religieux, orphelinats, préventorium se transformèrent en ces sortes de prisons pour jeunes. Et contrairement à des pays comme l’Irlande qui ont tardivement reconnu les mauvais traitements infligés dans des établissements religieux sous la responsabilité de l’état, en Espagne ces abus ont été occultés, passés sous silence, donc non jugés, et n’ont donné lieu à aucune réparation.
« Ils m’ont brûlé le cul avec des bougies et m’ont frotté les couilles avec des orties parce que j’avais pissé au lit » ; « ce que me faisait faire ce Monsieur s’appelle une fellation, mais à l’époque je n’en avais aucune idée » ; « je pensais me suicider : qu’un enfant de 12 ans pense à cela montre la dureté de ce qu’on subissait »… Ce sont quelques-uns des témoignages de ces milliers de garçons et de filles qui passèrent tout ou partie de leur enfance enfermés dans ces internats ou centres de bienfaisance (!) durant le franquisme et les premières années de la transition démocratique.


Beaucoup y furent victimes de passages à tabac, de viols, de travail forcé et tous de vexations, d’humiliations, dans ces centres que le régime utilisait pour sa propagande.
Des images des actualités cinématographiques, en blanc et noir, montraient de nombreux enfants, propres comme des sous neufs, vêtus de blanc qui jouent, s’amusent, écrivent sur leurs cahiers et mangent sur des petites tables rondes dans de grands réfectoires aux immenses baies vitrés, sous le regard maternel de quelques bonnes sœurs…Le commentaire contait la vie privilégiée de ces enfants dans un paysage de montagne aux vertes prairies et pinèdes immenses. D’autres filmaient des adolescents travaillant dans un atelier ou dans des vergers, faisant de la gym ou jouant au foot, posant en groupe autour d’un prêtre jeune et athlétique, tandis que le commentaire vantait cette saine vie de formation et de vie au grand air. Sans oublier, bien sûr, les saintes images de retraite de première communion…
Voir article http://www.deblog-notes.com/2015/08/les-internats-de-la-peur.html

lundi 21 novembre 2016

EL ÉXODO por Federica Montseny

Federica Montseny 

EL ÉXODO

He narrado ya, en "El éxodo--- Pasión y muerte de los españoles en el exilio" lo que fue la entrada en Francia de medio millón de personas ---hombres, mujeres, ancianos, niños--- huyendo de la metralla y de las persecuciones fascistas.

Todas las carreteras de Francia, desde la frontera hasta las primeras ciudades francesas, a lo largo de toda la linea de los Pirineos, fueron cubiertas por esa masa humana, en la que se mezclaban civiles y militares, heridos e inválidos, colonias infantiles conducidas por maestras y maestros.

Fue algo indescriptible, que jamas podrá ser narrado con toda su magnitud, con los contornos apocalípticos que revistió para cuantos lo vivimos.

Los comités de Ayuda a los refugiados, SIA y los propios organismos oficiales eran impotentes para atender a todo el mundo para remediar tanta miseria. Y la solución que encontró el gobierno Daladier no podía ser mas inhumana : canalizar a toda esa multitud hacia las playas de Argelés, de Barcarès, de St Cyprien, hacia Sepfonds, hacia Bram, donde no había nada habilitado para recibirlos. Y esto en un invierno rudo, de lluvias torrenciales. Medio millón de personas fueron hacinadas sombre las arenas de las playas, que hoy acogen a los veraneantes de vacaciones y que, en 1939, sirvieron de lechos de muerte para centenares de viejos, de heridos y de niños.

Allí murió Jose Negre, primer secretario de la CNT al fundarse en 1910. De allí fue sacado moribundo, el poeta Antonio Machado, para morir en una humilde fonda de Colliure. Cada día veíamos las largas hileras de ataúdes en madera blanca, entrar y salir de Argelès, del Barcarès, con su ministra carga de niños y de ancianos vencidos por el agua, el viento, el frió.

Los barracones se instalaron muchos días mas tarde... Las primeras semana la gente dormía a la intemperie, cubriéndose con mantas, que pronto chorreaban bajo la luvia. Se improvisaron tiendas de compaña, facilitadas por los organismos de ayuda, donde fueron recogidos los viejos y los niños. Se tuvo la inhumanidad de no hospitalizar a los heridos, muchos de los cuales perdieron miembros, a causa de gangrenas no curadas.

No. No podremos olvidar jamas tanta incuria, tanta crueldad, escondidas detrás de pretextos administrativos o burocráticos.

Durante días estuve ignorante de la suerte que habían corrido los míos. Ellos no habían tenido, como yo, la suerte de poseer un pasaporte diplomático y de conseguir que se abriese para ellos la frontera los que me permitió entrar en Francia con mis dos hijos, Vida y Germinal, con Teodora y con mi madre. Esta fue separada de nosotros durante una noche, pues la frontera se abrió un momento para su camilla, pero se cerró para nosotras. Sólo pudimos entrar al dia siguiente en que pude recuperar a mi madre, abandonada en la sala de una escuela de Le Perthus.

Nada sabia de mi compañero, de mi padre, de la madre de mi compañero, ni de Maria. Poco a poco conseguí localizarlos y recuperarlos. Mi madre política y mi hermana adoptiva, con su hijitos de un mes, pudieron llegar hasta Perpignan, agregadas a un convoy de niños conducido por la señora Roca, directora de la Escuela Natura. Pero Germinal fue a parar al campo de Argelès y mi padre, que entro por Pulgcerda, fue llevado a la cárcel de Saint Laurent de Cerdans. El capitán de guardias móviles que les detuvo en la frontera, considero que aquel viejo con aire de profeta que, al ser interrogado sobre el partido político a que pertenecía, contesto tranquilamente : "A ninguno. Soy anarquista", tenia que ser necesariamente un terrorista peligroso y decidió encarcelarle, separándole del resto de refugiados.

En Perpignan, gracias a la ayuda de los compañeros de SIA, y sobre todo del abnegado e infatigable Robert Louzon, conseguí recuperar primero a las mujeres de nuestro triste grupo, después a mi compañero. A este le sacamos del campo de Argelès en unión de Francisco Isgleas y de dos o tres compañeros mas: todos los que pudieron meterse en el pequeño coche de Louzon, para el que se abrieron las puertas del campo gracias al cordón de la Legion de Honor que llevaba en la solapa y que utilizo eficazmente en aquellas circunstancias. Por ultimo conseguí arrancar de las garras del Prefecto de los Pirineos Orientales a mi pobre padre, recluido en la cárcel, mediante un certificado de alojamiento de la Casa de los Escoceses de Montpellier, obtenido por Paul Reclus, hijo de Elias y sobrino de Eliseo.

En este intervalo, mi madre, portadora de un cáncer intestinal que se generalizo rápidamente, moría en el hospital Saint Louis de Perpignan, el 5 de febrero de 1939. Fue una de las primeras victimas de esa tragedia desmesurada. Mas nuestro drama, con todo su patetismo, desaparecía sumergido en lo que era aquella catástrofe colectiva. Lo habíamos perdido todo, pero, como nosotros, medio millón mas de personas lo habían perdido también todo y algunas hasta a sus deudos mas queridos.

¡Como olvidar los gritos desgarradores de las madres que veían morir en sus brazos a sus hijitos, victimas de pulmonías contraídas en las noches de frió y de lluvia y para los que no había medicamento alguno disponible ! ¡ Como olvidar el espectáculo de los heridos, arrastrándose cojeando por las carreteras acuciados por ese odioso Allez, allez, plus vite! de los gendarmes y de los senegaleses que los conducían hacia los campos!

Nosotros habíamos ido a parar a Banyuls, a una habitación que nos consiguiera la familia de Fermin Xifreu, uno de nuestros amigos. De alli partio Germinal hacia Paris y de allí fuimos expulsadas por una disposición del prefecto de los Pirineos Orientales. A mi personalmente, junto con mis hijos, me daba la orden de abandonar el departamento antes de 24 horas. En cuanto a mi madre política, a mi hermana adoptiva, a Teodora y al resto de compañeras que se habían agregado y nosotras, se les dijo que al dia siguiente vendrían a buscarlas para llevarlas al campo mas proximo, esto es, Argelès.

Salimos de noche y conducidas en coche por un amigo, hacia Port-Vendrès donde conseguimos coger un tren en dirección de Paris. Yo no corría peligro personal, gracias a mi famoso pasaporte diplomático.
Pero las mujeres de mi grupo corrían el riesgo de ser detenidas por indocumentadas y conducidas sin remisión al campo.
Llegamos por fin a Paris, donde otras dificultades nos esperaban.
Federica Montseny

Seis años de mi vida (1939-1945) paginas 9,10,11,12,13
Desde mi libro y biblioteca personal 

(C) Toute reproduction ou "copiage" est interdite 

Joan Montseny "Federico Urales"



"El comunismo libertario es el comunismo anarquista, comunismo de libertades, comunismo de iguales, porque la palabra comunismo significa igualdad, y el anarquismo significa libertad"
Federico Urales "Joan Montseny"

via : Léxico y política de la Segunda República

Federica Montseny - (1939-1945)



Era una conciencia despierta y rebelde que en otro ambiente, se hubiera dejado llevar por otras corrientes ideales. En Francia y en aquellos momentos, la Resistencia naciente se nutrió precisamente de esta sed de heroísmo y de esa voluntad combativa un poco indeterminada, condensada en un aglutinante colectivo; el odio al ocupante y la lucha contra el fascismo.

Esto nos aproximaba a todas. De mi paso por la cárceles francesas puedo decir que encontré mujeres magnificas, verdaderos tipos de idealistas, que podían rivalizar con las nihilistas rusas, que comparecían enteras y serenas ante los tribunales y que salían cantando "La Marsellesa" y "Le Chant des Partisans" para los presidios, los campos, la deportación y la muerte. Jamas olvidaré a Alicia Gallud, tan dulce y tan serena; a Magdalena Lemonier, con su gran corazón comprensivo y solidario, y, por encima de todas, a esa joven estudiante polaca, muerta mas tarde en Auschwitz sacrificada por la barbarie nazi : Ana Goldswerg.
En ese mosaico de mujeres, Gaby representaba la temeridad, la violencia elemental y lo primitivo.
Fue la primera y perdurable amistad anudaba en esas tristes e inolvidables horas, preludio terrible de horas aun mucho mas trágicas para ellas y para mi misma : por eso la recuerdo tanto
Federica Montseny - Seis años de mi vida, (1939-1945)
paginas 184,185

Desde mi libro y biblioteca personal
(C) Toute reproduction ou "copiage" est interdite

samedi 19 novembre 2016

RESBALÓN



RESBALÓN

Domingo, mes de Marzo.
La mañanita era fresca.
Bajaba por la calle Pedralonso,
De pronto veo a una chica
que pega un resbalón.
Me lanzo como una flecha.
La cogi en mis brazos.
Le pregunto :
- ¿ Se ha hecho daño?
Me respondió : No.
Trabajo de criada.
Hoy es el dia de descanso.
Tengo que ir a misa,
si no voy me quedo sin trabajo.
- No te preocupes.
Vamos a tomar un cafecito
y unos churritos.
Marcharemos a la feria.
A la tarde te acompañaré
a la casa de tu señorita
y tu le diras:
Señorita, ha llegado mi hermano.

La criada feliz.

Manuel Lozano - pagina 34
Rafagas noviembre 93 - Copia Fundacion Pedro Flores Martinez

(C) Toute reproduction ou copiage est interdite

Foto : playa de Cadiz




Jardines de los combatientes de la Nueve - Paris
LA NUEVE - LA RESISTANCE
Les grands oubliés de la victoire 

QUE VIVA MANUEL LOZANO (Manuel Pinto Queiroz Ruiz)
QUE VIVA EL CAPITAN RAYMOND (Ramon Vila Capdevila )


Durruti : El Amor y la Lucha de un Anarquista

Entrevista de la compañera de Durruti : Emilienne Morin

"Nunca creí que su muerte fuera accidental" Emilienne Morin 

via https://anarkobiblioteka.files.wordpress.com/2016/08/durruti_-_el_amor_y_la_lucha_de_un_anarquista_-_entrevista_a_la_compac3b1era_de_durruti_-_pedro_costa_muste.pdf

mardi 11 octobre 2016

Los heridos para la libertad


Les blessés pour la liberté

Tels les oiseaux blessés
Nous nous sommes envolés
Un jour de Fevrier 1939
Tels les oiseaux blessés
Pour iberner en hiver
Lorsque nous avons perdu la guerre
Tels les oiseaux blessés
Ils nous ont enfermés
Dans des cages nommées Argelès, Barcares, Rivesaltes
Tels les oiseaux emprisonnés
Très peu avaient pu s'échapper
D'autres oiseaux nos colombes
étaient dans la montagne
La transhumance de mon peuple en souffrance
Sans berger ni bergère
Ni guide
Un troupeau d'agneaux effrayés
Seul le peuple marchait
D'autres mouraient


Les années ont passé
Le peuple s'était tu
Quand ils t'ont abattu
Je n'avais plus d'espoir
de revoir un jour ma terre
et je t'ai parlé
"Oh mon Ramon Vila Capdvila
Ou est tu ?
Oh Ramon Vila Capdevila
Tierra et Libertad
M'entends tu ?"
Tu vis en nous
Tu es notre flamme
Qui ne peut s'éteindre
Notre porteur et sauveur
Qu'ils ne peuvent atteindre

Notre peuple était dans l'errance
Sans terre ni liberté
Mais tu as fait briller
la Croix de Lorainne
Sur les mineurs de Figols et Sallent
C'est la Croix de la résistance
Je la porte avec toi
A tout jamais Capitaine Raymond
Nous les blessés pour la liberté
De notre Colonne Tierra et Libertad
d'Aragon et Segre
QUE VIVA RAMON VILA CAPDEVILA
Corinne Flores

------------------------------------------------------

LOS HERIDOS PARA LA LIBERTAD

Como los pájaros heridos
volamos
Un día De febrero de 1939
Como los pájaros heridos
Para hibernar en invierno
cuando hemos perdido la guerra
Como los pájaros heridos
Nos encarcelaron
En jaulas llamadas Argelès, Barcares, Rivesaltes
Como los pájaros prisoneros
Muy poco habían podido escaparse
Otros pájaros nuestras palomas
Pasaron por la montaña
La trashumancia de mi pueblo en sufrimiento
Sin guía
Una manada de corderos agonizando
Sólo el pueblo andaba
Otros morían

Los años pasaron
El pueblo se callo
Cuando te mataron
No tenía más esperanza
de volver un día en mi tierra
y te hablé
" ¿¡oh! mi Ramon Vila Capdvila
A donde esta?
¡oh! Ramon Vila Capdevila
Tierra et Libertad
¿Me oyes? "
Vives en nosotros
Eres nuestra llama
Quién no puede apagarse
Nuestro portador y salvador
Quien no pueden alcanzar

Nuestro pueblo estaba errante
sin tierra ni libertad
Pero hiciste brillar
la Cruz de Lorainne
Sobre los mineros de Figols y Sallent
Nuestra Cruz de la resistencia
la llevo contigo
Hasta siempre Capitán Raymond
Nosotros los heridos para la libertad
de nuestra Columna Tierra y Libertad
de Aragón y Segre
QUE VIVA RAMON VILA CAPDEVILA
(C) Corinne Flores
(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite


lundi 10 octobre 2016

Los tehuelches Patagonia Argentina

ARGENTINA PATAGONIA 

Fotografia humanista : tehuelche Patagonia Argentina

Los tehuelches Patagonia Argentina

Foto : Los tehuelches Patagonia Argentina . Una de las comunidades indígenas del sur argentino de la Patagonia, situado en el Parque Nacional Los Glaciares

India Tehuelche de 140 años de edad. 
Libro de montaña: Patagonia Vieja
via http://culturademontania.com.ar/Libros/libromon_patagoniavieja.htm

jeudi 29 septembre 2016

España : bebés robados

Bébés volés en Espagne :

"Los afectados han denunciados casos, acaecidos principalmente entre 1950 y 1990, en 175 hospitales, clínicas, casas cuna y residencias de todas las comunidades autónomas, y en concreto 34 de Andalucía, 25 de Cataluña, 24 de la Comunidad Valenciana, 22 de Madrid, 18 de Castilla y León, 12 de las Islas Canarias, 9 de Aragón, 7 de Castilla-La Mancha, 6 de Galicia, 4 de Extremadura, 3 de Baleares, los mismos que de Asturias y de Murcia respectivamente, 2 de Cantabria, otros tantos de Navarra y 1 de La Rioja.


Estaríamos hablando pues de miles, o decenas de miles, de ciudadanos, españoles o extranjeros, puesto que muchos fueron dados en adopción en otros países, que actualmente tienen una identificad falsa y que aún hoy día desconocen que fueron secuestrados y vendidos al nacer, puesto que a sus verdaderos padres les mintieron, aduciendo que su bebé había muerto. Son por tanto víctimas de un delito, el de la detención ilegal, que según la doctrina jurídica asentada es imprescriptible mientras permanezca el engaño."

Ver articulo : http://periodismohumano.com/sociedad/libertad-y-justicia/por-que-nadie-busca-a-los-bebes-robados-en-espana.html

mardi 27 septembre 2016

España : los internados del miedo


LOS INTERNADOS DEL MIEDO (EN PAPEL) 

MONTSE ARMENGOU; RICARD BELIS , NOW BOOKS, 2016

"De allí no me llevé nada bueno. Solo un trauma eterno que me quitará nadie, un poso negativo que te queda para siempre."Una investigación aterradora que destapa unos hechos ocultos y silenciados durante décadas: los abusos sexuales, los maltratos físicos y psíquicos, la explotación laboral y las prácticas médicas dudosas que sufrieron miles de niños en los internados religiosos y del Estado durante el franquismo y hasta bien entrada la democracia. Un ejercicio de periodismo de primer orden que da voz a víctimas y testimonios y denuncia con nombres y apellidos la supuesta superioridad moral al servicio de las más bajas pasiones.Montse Armengou y Ricard Belis, con el orgullo del periodismo comprometido como bandera, quieren ofrecer a los damnificados la reparación que no les dan las instituciones y facilitar que se sepa qué pasó ens esos internados, con esta infancia tan injustamente tratada."Me cuesta confiar en la gente que me aprecia y no sé dejarme querer. Supongo que me construí una coraza para sobrevivir en ese mundo. Allí nosotros no éramos nada, la morralla de la sociedad: hijos del pecado, padres en prisión, niños abandonados... Nadie respondía por nosotros y nuestros destinos los marcaba con impunidad total us sistema fascista tocado por la mano de Dios."
via Casa del libro 

Los internados del miedo del franquismo

Hogares Mundet. Los castigos y la violencia formaban parte de la vida cotidiana. ED. ARA LLIBRES

La exhaustiva investigación de los periodistas Montse Armengou y Ricard Belis es el 'Spotlight' español

Algunas de las víctimas de abusos y torturas en aquellos lugares durante el Franquismo relatan a EL MUNDO cuánto sufrieron antes de los 10 años

RVaricela, sarampión, rubéola, paperas, neumonía y pulmonía son sólo algunas de las enfermedades que María Dolores Zamorano, Lola, hoy una mujer de 60 años,sufrió cuando tenía nueve en el que se conoce como el Preventorio de Guadarrama, ahora una residencia de ancianos y lugar al que le mandaron sus padres en 1964 "para que comiera mejor" y se protegiera así de la tuberculosis, que causaba estragos en aquella época. Allí pasó tres meses y medio que han marcado y seguirán marcando su existencia. Para mal.

"A la semana de estar allí me puse enferma", explicaba a EL MUNDO la semana pasada, con la presencia vigilante y tierna de Miguel, su marido, ojos fieles de los que no se separa nunca. Está también presente Julia García, que llegó al mismo preventorio en 1963 junto a su hermana y allí pasó casi cinco años. Nunca jugaron juntas siendo pequeñas pero, más de medio siglo después, Julia y Lola son hermanas en el horror.

Su historia, y la de muchos otros niños y niñas que habitaron hospicios, instituciones de órdenes religiosas y otros preventorios a lo largo del país -pobres, huérfanos e hijos de madres solteras en su mayoría-, la narran en un libro que fue antes documental los periodistas catalanes Montse Armengou y Ricard Belis: Los internados del miedo. Tras su primer documental y también libro Los niños perdidos del franquismo, estos reporteros descubren hoy el Spotlight español.SERGIO ENRÍQUEZ

"El tercer día pasó lo que pasó, aquello fue brutal, si no me morí allí no me muero nunca, el asco que sentí, sentí tal asco...", rememora Lola.

"A raíz de la primera investigación, hay gente que comienza a llamarnos y a contarnos sus experiencias en estos lugares", cuenta Belis, "y comenzamos una segunda investigación, muy exhaustiva, y una búsqueda de documentación, sabiendo que no íbamos a encontrar un informe que hablara de maltratos, pero un testimonio es un documento histórico tan válido como un papel, podrá ser erróneo, pero no más que el documento", argumenta.

Es precisamente el testimonio de Lola el que más impresiona a Ricard, y también a este periódico: la violación por parte del sacerdote que, al día siguiente, le dio la primera comunión. "No pude hacer la comunión en grupo porque estaba enferma, así que el cura me dio catequesis durante los tres días anteriores, el primer día me llevó a la sacristía, 'ale pasa, bonita, venga, que vamos a hablar de muchas cositas', tomó contacto él hacia mí, quería ganarme; el segundo día ya no me gustó, me empezó a bajar la mano por el pecho, yo sabía que eso no estaba bien...". 
Articulo: http://www.elmundo.es/sociedad/2016/06/06/57543dd022601d26158b45a9.html

LIBERTAD TEL ÉTAIT MON PRENOM

Foto : los internados del miedo del franquismo



LIBERTAD TEL ÉTAIT MON PRENOM

J'étais seule derrière la vitre
J'étais seule pleurant derrière mon pupitre
J'ai été torturée violée
Je n'avais pas le droit de parler
Dans les internats de la peur
du franquisme
Par les curés de Franco
Nous n'avions le droit qu'à la douleur

Je suis née au mois de Juillet
Dans les couloirs d'une mine
Dans la tendresse de ma mère
Avant que Barcelone se rebelle
Libertad tel était mon prénon

Mes parents n'étaient pas mariés
C'étaient des amants de la liberté
Mon premier bonnet était rouge et noir
Libertad tel était mon prénom

Nous étions pauvres mais heureux
Les pauvres souriaient avec Durruti
Et les riches pleuraient
Libertad tel était mon prénom

Je me souviens de mon père
J'étais avec lui dans sa voiture
Peinte CNT FAI
Il était cette voix qui rassure
Libertad tel était mon prénom

En Fevrier 1939
Ils sont arrivés chez nous
j'ai entendu une rafale
et le rire du commandante disant: “ma pauvre fille
tu es orpheline”
Libertad tel était mon prénom

Dans les internats de la peur
Ils m'ont baptisé
Communiée de force
changé mon prénom
en “Incarnacion”
pour le grand pardon
Alors que Libertad tel était mon prénom

Un jour dans les internats de la peur
Pour la grande messe
J'ai levé mon poing
et j'ai demandé au curé
qu'il se confesse
car moi je n'avais rien à me reprocher
Libertad tel était mon prénom
Bien cher ils m'ont fait payer ma rebellion

J'ai aujourd'hui 90 ans
Ma vie à été détruite
Quand je vais décédée
Je veux ètre coiffée
de ce bonnet rouge et noir
que j'ai volé
un jour au marché
Comme si je devais payer
Notre bonnet de la CNT
Libertad tel était mon prénom

Dans une tombe glacée
Je vais reposer
Mais sans le nom de mon père
Alors que mon père à moi
c'était un héroe
Libertad tel était mon prénom
Corinne Flores

————————————————————————

LIBERTAD TAL ERA MI NOMBRE

Estaba sola detrás de las ventanas
Estaba sola llorando detrás de mi escritorio
Fue violada tortura
En los internados del miedo
del franquismo
Por los curas de Franco
Tenia el derecho que al dolor

Nací en el mes de Julio
En los pasillos de una mina
Con la ternura de mi madre
Antes de que Barcelona se rebelde
Libertad tal era mi nombre

Mis padres no estaban casados
Eran amantes de la libertad
Mi primer gorro era rojo y negro
Libertad tal era mi nombre

Éramos pobres pero felices
Los pobres sonreían con Durruti
Y los ricos lloraban
Libertad tal era mi nombre

Me acuerdo de mi padre
Estaba con él en su coche
Pintado CNT FAI
El era esta voz que me tranquilizaba
Libertad tal era mi nombre

En Febrero del 1939
Llegaron en casa
oí las balas
y la risa del comandante diciendo :
“ la pobre niña es huérfana”
Libertad tal era mi nombre

En los internados del miedo
Me bautizaron
La Comunión de fuerza
Cambiaron mi nombre
en “ Incarnacion”
para el gran perdón
Cuando Libertad tal era mi nombre

Un día en los internados del miedo
Para la grande misa
Levanté mi puño
y pedí al cura
que se confiesa
que yo no tenia nada que reprocharme
Libertad tal era mi nombre
Bien caro me hicieron pagar mi rebelión

Ahora tengo 90 años
Mi vida fue destrozada
Cuando moriré
Quiero que me pongan
Mi gorrita roja y negra
Que robé
un día al mercado
Como si debía pagar
Nuestro gorro de la CNT
Libertad tal era mi nombre

En una tumba fria
Voy a descansar
Pero si el apellido de mi padre
Cuando mi padre
Era un héroe
Libertad tal era mi nombre
(C) Corinne Flores

(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite

lundi 19 septembre 2016

YO CERVANTES



YO CERVANTES

Je chante pas ta guerre
Je chante l'amour et la liberté
Je chante pas ta guerre
Je chante la paix et la solidarité
Ce n'est pas un slam
Ce n'est pas un rap
Ce n'est pas un hip hop
C'est la voix des enfants du peuple
Un tam tam qui vient du fond du coeur
T'as rien compris ?
Je danse pas ta guerre
Je danse au feu sacré
C'est la voix des ancêtres
que j'ai porté
Les paroles de vérité
Je suis louve blanche,
indienne
j'ai dansé, dansé
La danse de l'Aigle
pour guérir les âmes de nos ancètres
qui sont passés de l'autre côté
de la rivière
Ils étaient tellement blessés
et il y avait lui, grand et fort
l'ami du peuple,
je lui ai dit : "tu veux bien toi Durruti,
l'ami du peuple, être mon copain à moi aussi ?
Regardes ma misère
Je suis des banlieues
Je ne suis pas comme eux
J'ai du bon sang dans les veines
du groupe sanguin A Anarchie
Je chante pas la guerre
Les miens ont trop souffert
Je chante Terre et liberté
Je parle pas de ta guerre
Mes paroles sont de la colonne Tierra y Libertad
Arroja la bomba, escupa la metralla
Tierra y libertad
(C)Corinne Flores
(C) Toute reproduction est interdite
------------------------------------------------------------------

YO CERVANTES

No canto tu guerra
Canto el amor y la libertad
No canto tu guerra
Canto la paz y la solidaridad
No es un slam
No es un rap
No es un hip hop
Es la voz de los hijos del pueblo
Un tambor que viene del fondo del corazón
No lo has comprendió?
No bailo tu guerra
Bailo al fuego sagrado
Es la voz de los ancestros
que llevé
Las palabras de verdad
Soy loba blanca,
india
bailé, bailé
El baile del Aguila
para sanar las almas de nuestros ancestros
que pasaron del otro lado del río
Resultaban tanto heridos
y estaba El grande y fuerte
el amigo del pueblo,
Y le dije: " ¿quieres tu Durruti, el amigo del pueblo,
ser mi amigo a mi también?
Miras mi miseria
Vivo en los barios pobres
No soy como ellos
Tengo buena sangre en las venas
del grupo sanguino A Anarquía
No canto la guerra
Los míos sufrieron demasiado
Canto Tierra y libertad
No hablo de tu guerra
Mis palabras son de la columna Tierra y Libertad
Arroja la bomba, escupa el metralla
Tierra y libertad
Corinne Flores
Traducido en nuestro dialecto de Almeria

PS mon petit clin d'oeil à Pedro Flores pour son Yo Quijote et que je suis une Cervantes par ma grand mère Juana....J'ai très bien compris son habilité de plume "aprieto los dientes, escupo al castrado"...Arroja la bomba escupa la metralla" notre chanson de la colonne Tierra y Libertad

Le poème de Pedro Flores Yo quijote m'a fait sourire... il devait être encore fâché...  Nous avions à Lyon un fameux grupito qui sabotait notre presse libertaire  Ateneu Cervantes et parmis les personnes de ce grupito il y en avait un qui était surnommé Le Castrado et Capitan araña par Federica Montseny C'est le nom qu'il ne faut pas prononcer qui porte malheur à particule le De La   et comme rien ne change je suis victime aussi des amis du grupito cette presse lyonnaise "Atelier de la Création Libertaire" et de la fille du Castrado



mardi 23 août 2016

Pedro Guerra


Pedro Guerra

Pedro Guerra, minero, anarquista, masón, nació en Granada con su esposa nacida en Mojacar Almeria residían en el "Puente Vilomara" barrios mineros en Manresa…trabajó desde 1932 hasta 1935 como minero en Figols, Asturias, Sallent cuando, tras la muerte de un trabajador en una explosión de gas, fue responsable con Pedro Cano nacido en Mojácar (Almería) y Bartolome Flores Cano de concienciar a los compañeros, lo que provocó una huelga que duró dos semanas En 1935 en Manresa era minero en las minas de Sallent con Bartolome Flores Cano y lo hizo entrar en masonería "No entra en la masonería quien quiere ni como quieres" regla de sabiduría de los anarquistas masones...


Durante la Guerra Civil fue miliciano de la columna Tierra y Libertad en el frente de Aragón, con Pedro Cano y Bartolome Flores Cano

Al perder la guerra evacuo con otros compañeros a Bartolome Flores Cano en el coma, gravemente herido para los hospitales de Francia Montpellier y Marseille....Espero que Bartolome Flores Cano sea operado y salga del coma para coger su barco para Montevideo ....

(C) Corinne Flores
Toute reproduction ou copiage est interdite

PS : c'est la dernière fois à l'hopital de Marseille que mon grand père avait vu Pedro Guerra Ma famille n'a plus jamais eu de nouvelles de Pedro Guerra ni de sa femme Nous ne savons pas ce qui lui est arrivé


Algunas biografías por Pedro Flores


FIGUERAS RUSINYOL Jaime

Operario cintero, que por el acoso de los del Libre, hizo que abandonara Manresa, ubicándose en Barcelona donde cansado de ser liebre, busca el desquite atentando contra Graupera, presidente del Fomento, el dia 7 de enero de 1920, resultando éste herido y muerto en escolta.

Localizado por los del Libre que ya iban a su caza desde hacia tiempo (nada tenia que ver el atentado a Graupera, del quien hasta hoy se ignoraba quien fue su autor), ya cansado de andar a salto de mata y consciente de lo que le esperaba, quiso llevarse algún "gordo" por delante y enfrento serenamente la suerte...

Trabajaba con un artesano cintero en la calle Carretas, que le advirtió que los del Libre le estaban esperando; y haciendo caso omiso de los consejos del compañero, salió para enfrentarse con ellos siento abatido por la espalda sin poder defenderse.

FIGUERAS RUSINYOL, Juan

Hermano del anterior y también cintero. Hombre de brega, son incontables las veces que fue huésped forzoso del Estado...Si por idiosincrasia era enemigo de los libreños, después de lo acaecido a su hermano era una espina que permanentemente le aguijoneaba el pensamiento, siendo el que más tenacidad puso para el desarrollo y participación en el atentado que tuvo lugar el 5 de avril de 1923, en el café La Gavia, muriendo el Secretario del Sindicato Libre, Eduardo Folch Salvana y resultando heridos Jose Jernandez y Lorenzo Martinez Egea, este último participó, con Fco. Maced, en el atentado mortal contra Salvador Seguí.

Después del atentado, se despliega el aparato represivo con la detención de Juan Puig Pons, Juan Espinalt Vila, Juan Garcia Oliver, Joaquin Serra Augé "Roset"y Fco. Roiges Ridó, que fueron trasladados a la Brigada Especial. Unos días más tarde le llegó el turno a Figueras y a algún otro que habían podido momentáneamente ir salteando las dificultades...

Por un Consejo de Guerra, él, Roiges y García Oliver son condenados a 10 años de presidio (la prensa local de la época, dice que fueron condenados a 2 años, 8 meses y 22 días, pero la pena fue mayor, como se desprende del hecho de que no fueran liberados hasta la proclamación de la República).

Continua en la palestra. Al producirse la sublevación fascista, forma parte de la Columna Tierra y Libertad hasta la militarización en que se reintegra a su trabajo y a las actividades sindicales...Perdida la guerra, pasa a Francia, donde toma parte activa en la Resistencia contra los alemanes; una vez salidos estos del país, Figueras guarda bien engrasados dos fusiles y abundante munición para cuando se produjera "la gorda" en España : "Pues aunque viejo -decía- todavía valgo par pegar tiros"... Mientras sus fuerzas se lo permitieron mantuvo un tenderete de prensa, libros y folletos, en Toulouse; muriendo por allá en el 1958.

En la guerra murió su hijo que apenas contaba 20 años.

FIGUERAS FA, José

Sobrino de los anteriores. Obrero textil al mismo tiempo que naturista. Fue uno de los que salió en septiembre de 1936 con José Plá y Juan Parcerisas, muertos en Belchite un años más tarde; Jose Arocas, José Belmonte, José Piñol, Manuel Alonso, Juan Asencia y tantos otros naturistas, en la Columna Tierra y Libertad... Delegado de grupo en la 2- centuria y más tarde sargento en la 3-Compañía del 2- batallón de la 153 brigada, hizo toda la campaña hasta después de la toma de Belchite; en octubre de 1937 es enviado a la escuela de guerra donde realiza un curso y sale graduado de teniente de ingenieros. Reincorporado al frente, muere en 1938, a los 21 años.
Pedro Flores Martínez Tipos manresanos II. Páginas 134-135

------------------------------------------------------------------------

JUAN DEL CANTO (MANUEL GONZALES)

Su larga y apretada existencia hace meramente imposible el poder reflejarla en poco espacio, cuenta tenida de sus 82 años de camino, sea desde 1902 en que nació en un pueblo de la provincia de León hasta el 2 de enero 1984 en que falleció en Montceau les Mines (Francia).

Tanto por su espíritu emprendedor como por imperativo económico, aún adolescente ya estaba ubicado en Madrid y al poco tiempo integrado en el terreno ácrata con todas las tribulaciones que comportaban las luchas de la época y en particular para los espíritus inquietos como el de Manuel.

Por convicción y por rebeldía, eludió el servicio militar (el Ejercito estaba entregado a la guerra de Marruecos), viviendo a salto de mata y pasando finalmente a Francia donde "vagabundenado", según su expresión, aprendió el oficio de zapatero....Su actuación en los medios libertarios franceses le valió la expulsión del país. Paso la frontera clandestinamente, encontrándose de nuevo en Madrid hacia el 1930 participando en todas las algaradas y movimientos - como la sublevación en Cuatro Vientos- que se producían por doquier contra la monarquía Borbonica. En una de las acciones golpeó a un policía con la culata de la pistola -podía haberlo matado de un tiro, pero a pesar de lo álgido del momento, se sobrepusieron sus sentimientos, lo que dió lugar a su apresamiento- ..... Condenado a 12 años por un consejo de guerra y después de un año en el penal de Figueras, salio del mismo al proclamarse la República...... Vuelto a la lides, esta vez en Barcelona, en 1933 aparece por Manresa donde junto con otro compañero ejerce de zapatero al tiempo que se ocupa de la paqueteria de prensa de la Organización... Convertido en "El Paquetero", como se le conocía, la efectividad de su cometido fue de singular eficacia, pues, y eso no lo hemos dicho, Manuel ademas de ser empedernido lector, gozaba de una espléndida memoria y grandes cualidades de asimilación, conocimientos que sumados a su perspicacia empleaba para ratear por los editoriales, haciéndose con todos los saldos de libros selectos que eran distribuidos a buenos precios....

... Producido el 19 de Julio de 1936 montó un kiosco de prensa en el Paseo de Manresa, sin descuidar sus labores orgánicas hasta 1938 en que la Organización lo envió a Andalucía, para reforzar el Comité Regional de la región. Allí le cogió el final de la guerra.... Saltando las dificultades y con muchas suerte, llega a su pueblo después de 20 años de ausencia, en donde menos algunos familiares todos ignoraban su trayectoria. Unos meses allí le bastaron para hacerse con un salvoconducto con el que se traslado a Madrid, como vivía su hermana Paca, y al poco tiempo trabajaba en la albañileria con la documentación a nombre de Juan Delcanto... De nuevo contacto con la Organización clandestina hasta que la prudencia le aconseja trasladarse a Barcelona...En la ciudad condal apareja su profesión de albañil con las actividades orgánicas, formando parte del Comité Regional, es detenido......En libertad provisional pasa el Pirineo, pero al tener pendiente la anterior expulsión se las arregla para ser súbdito italiano, "nacionalidad" que para los efectos de la administración francesa posteriormente siempre sustentó.....

Como albañil residió en París y otros lugares de Francia, hasta que llego su hermana Paca -para los efectos se hacían pasar por hermanos de padre- y como los años se iban acumulando, establecieron su residencia en Montceau les Mines donde terminó sus dias...
Pedro Flores Martínez. Tipos Manresanos II. Páginas 124-125

----------------------------------------------------------------------------------

CANO, Pedro

Mojacar. Ha sido necesario que el turismo se convirtiera en Industria; o sea que se adulteraran las características natas y originales de los lugares y costumbres y la vida de sus habitantes para que estos pueblecitos semi-kabilas morunas entraran en la geografía española. Mojaquero era Pedro Cano, pasando allí su niñez cuando aquello era un andurrial sin bares, discotecas, drogatictos ni extravagantes, sin otros medios de existencia que los precarios de su sedienta huerta ya que el resto de las tierras laborables se habían convertido en páramos y socorrales, obligando a sus moradores a emigrar...

Con apenas 18 años, en 1913 y gran sacrificio de su familia para reunir el dinero del pasaje, Pedro embarca para América...Siendo durante el viaje que conoce y se vincula con las ideas libertarias. Un tripulante le prestó libros y folletos que devora durante la travesía hasta Montevideo... Trabajó y deambuló durante años por Uruguay, Argentina, Chili y brasil, siendo en esta última donde más tiempo pasó, en la zona de Pernambuco, integrado en una colonia libertaria con más de 5.000 hectáreas de terreno y unos 2.000 componentes entre hombres, mujeres y niños. Allí, por su gusto, según Cano, habría terminado su vida a no ser por las acuciantes cartas de la madre que quería verlo antes de morir. Y así, constantemente martilleado vuelve en los años veinte y pico... Se traslada a Sevilla donde encuentra trabajo y se adentra en las actividades sociales lo que conlleva cárcel y persecuciones hasta que huyendo de una de tantas se traslada a Castellvell y Vilar (donde previamente había mandado a su compañera e hijos) después de un tiempo pasado a salto de mata por Andalucía... Trabaja en una fabrica textil y activa la actuación sindical valiéndole el despido en las postrimerías de la Dictadura de Primo de Rivera. Imposible de encontrar trabajo en Castellvell, se ubica en Manresa donde traba de peón de la construcción... Aportó cuanto pudo y supo durante la guerra, pasando a Francia en 1939 después de pasar el dolor de perder a su hijo Nicolas en el frente del Ebro cuando apenas cifraba los 18 años.

Durante este lapso ya había tenido 4 hijos y había leído mas libros que puede contener una catedral. Leer era su único vicio. Pero leer, como el comer, no engorda al que mucho come sino al que bien digiere. Leía sin método, eso si, siempre lecturas de injundia llegando a agenciar, de forma disparatada, conocimientos de todas las ramas del saber y expresarlas con cierta facilidad de pluma, y así lo muestra con su correspondencia y memorias (depositadas en la Biblioteca Popular de Manresa) y centenares de poesías. Pero chocando con otra particularidad de Cano; que nunca aprendió a escribir, por lo que leerle era una verdadera proeza.

En el exilio, aparte de las normales visicitudes de unas circunstancias anormales, le tocó sorber la muerte accidental de Pedro, su hijo mayor, que trabajando en lo alto de una piloma eléctrica murió electrocutado
Pedro Flores. Tipos Manresanos II. Páginas 115-116

--------------------------------------------------------------------------------------

FLORES MARTINEZ, Agustín

Nació en 1910 en Los Gallardos (Almería). A los dos años, con sus padres emigró a Argentina, regresando 7 años después, asistiendo por primera vez a una escuela, sabiendo ya leer y escribir mediante las enseñanzas de sus padres...

Ya entonces se vio en él ese sentido del deber que le acompañó toda su vida, yendo al monté, sin que nadie se lo mandase, en busca de leña para que la madre (el padre había emigrado a Francia) economizara unas perras...En 1922, la familia llega a Manresa entrando él a trabajar en una fábrica textil, participando a su manera y a tenor de su edad -de enlace y observando los movimientos de la Guardia Civil- en la huelga textil de 1928 por la jornada de ocho horas, que duró 6 semanas... En 1931 ingresa en la CNT, militando de pleno, en 1933, en la Organización y en las recién constituidas Juventudes Libertarias... Como todos empuñó las armas al producirse el 19 de julio de 1936 y participó en la colectivización del Pere Perera, fábrica en la que trabajaba... Quiso salir con la Columna Tierra y Libertad, pero el sindicato le hizo desistir, al razonarle que su misión estaba en la labor de los sindicatos y era más necesaria que en los frentes... A raíz del primer bombardeo de la flota fascista en Barcelona y la amenaza de desembarco por las costas catalanas, precipitadamente encabezó una centuria saliendo a establecer linea en las costas de Tarragona, volviendo a Manresa a los pocos meses por insistencia del Sindicato. Ejerciendo de presidente del Sindicato y miembro de la Industria Textil socializada, terminó la guerra.

En Francia pasó por los campos de concentración. Con la intención de fugarse, se alistó en una Compañía de Trabajadores, siendo trasladado a los trabajos de fortificación -Compañía a la que, por cierto, ateniéndose a las ordenes de las autoridades francesas, se le imponía un trato disciplinario hasta hacerlos pasar hambre-. Al poco tiempo se fugó de la Compañía..En L'Havre entró a trabajar en una fabrica de material de guerra, hasta producirse la ofensiva nazi en 1940, que acabó con la rendición de Francia... Se quedó en zona ocupada, organizando con otros compañeros núcleos de solidaridad, ayudando a escapar a los compañeros que, obligados o detenidos, de ambas zonas los encerraban en campos de trabajo alemanes... Más tarde fueron los grupos de la Resistencia, hasta finalizar la guerra...Terminada esta, con un grupo de compañeros trabaja colectivamente en Las Landes cortando pinos, hasta que la situación económica del país se fue estabilizando, marchándose a Oullins (municipio lyonés) donde entró a trabajar en una fabrica de la industria química integrándose plenamente en las actividades orgánicas del exilio.. Obviamos los sufrimientos físicos, la estrechez económica y las adversidades coyunturales que conllevan este genero de existencia, como la muerte de su hija Clavellina, de 16 años, y el contagio de la tisis de su compañera y tres hijas...Llegada la jubilación, pasaba la mayor parte del año en Barcelona, en casa de su hija Iberia, hasta septiembre de 1984 que ya prácticamente sin defensas orgánicas, falleció en el hospital de S. Pablo..
Pedro Flores. Tipos manresanos. Páginas 138-139
Desde mi biblioteca personal

(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite



GOLDMAN (Emma)


GOLDMAN (Emma)

Agitadora norteamericana de origen ruso (1889-1940).
Se convirtió al anarquismo en su juventud, impresionada por el proceso de Chicago en que cuatro anarquistas fueron ahorcados y un quinto se suicidio. Tuvo como primer maestro y tremebundo escritor y orador Johann Most. Más tarde fue la compañera de Alejandro Berkman, con quien fraguó el atentado que este cometió en Homestead. Fueperseguida por esta y otras causas y purgo varios años de detención en una penitenciaria

Fue fundadora de la revista "Madre tierra" y quedo envuelta en el proceso por la muerte violenta del presidente de los Estados Unidos, MacKenley, al defender al regicida en momentos en que todo el mundo le vituperaba. Fue en America una de las principales precursoras de la liberación de la mujer. En 1919 fue desposeída de la nacionalidad americana por sus campañas pacifistas durante la primera guerra mundial y deportada a Rusia.

Allí se percato pronto del engaño revolucionario y se negó a colaborar con el Gobierno soviético. En 1922 pudo abandonar aquel país e inicio una peregrinación por Europa para defender los revolucionarios ruso encarcelados por el gobierno de Lenin- Trotsky. Al estallar la guerra civil española ofreció voluntariamente su ayuda a la CNT-FAI. Hizo tres viajes a este país en tanto que representante de aquellas organizaciones en el exterior.
Había puesto grandes esperanzas en la causa del pueblo español y cuando se produjo la derrota la sacudio una crisis moral que la llevo a la tumba..Murió el 14 de mayo de 1940 en Toronto (Canada). Fue enterrada al lado de la tumba de los mártires de Chicago. En su tumba hay un epitafio que dice "La libertad no descenderá hasta el pueblo, es el pueblo quien debe ascender hacia la libertad"
Jose Peirats, Historiador 
Diccionario del anarquismo Jose Peirats Paginas 56-57
Desde mi libro y biblioteca personale
(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite

José Vázquez Fernández

Era "Joselillo", como afablemente se le conocía, uno más de los tantisimos militantes anónimos de los tiempos aciagos que valorizaron con su entrega, presencia y sacrificios, a la CNT y a las ideas libertarias, garantizado con la ejemplaridad de la brega permanente que con persistencia estoica ha mantenido hasta el soplo final acaecido en Aguilas (Murcia) despues de 80 años de existencia.

Nació Joselillo en Algeciras en 1905, en un hogar como los tantos que el cubrir las necesidades era una ilusión y que vegetando a trancas y barrancas, poniendo al mal tiempo buena cara, cual altivo desafio a la adversidad con la crítica del gracejo humorístico el caracterizado andaluz cuando los máuseres de la guardia civil acallaban sus clamores de fronda. Y también, como la mayor parte de la prole, su escuela fue mayormente sus correrías playeras, montes y cañadas que el impulso de la infancia, la necesidad física de derrochar y explayar su contenido orgánico y mental, tonificaba sus músculos reforzando su cuerpo sustituyendo con el ejercicio la escasez de vitaminas de la mesa familia. Poco aprendió en la escuela y mucho en el libro de la vida, ya que si la niñez de estos rapaces es estrecha incluso en alimentos, la escuela callejera fortifica la personalidad e incrusta el sentir de la libertad, sentimiento e impulso que se amplía y profundiza en el fuero interno hasta convertirse tan necesaria como el oxigeno para vivir.

La miseria su salario exige; el chaval carga con la cruz de las obligaciones y con empleos más o menos diversos pasan los años y ya adolescente entra en la industria corchera y en ella comprende el contenido de la lucha social al contacto con militantes y asimila sus esperanzas a través del ejemplo y lecturas de Fermin Salvochea, Sanchez Rosa, Pedro Vallina y tanto otros luchadores que han jalonado las luchas sociales en Andalucía... Y con las consiguientes vicisitudes y contratiempos; fugaces alegrías y largas consecuencias ya sabe lo que quiere y hacia donde encamina sus pasos: A la emancipación del proletariado. Sabe que rebeldía por rebeldía no es nada si esta no esta solidificada por la ética y basada en la cultura y a ello se entrega. A la desproporcionada lucha social contra el capital y la opresión desde el sindicato y aprender y divulgar la cultura desde el Ateneo y centros culturales... Labor ubérrima. El pueblo, los trabajadores en particular, van tomando conciencia de su propio valor marginando fatalismos e ignorando la resignación. La vida está en el trabajo, en la producción, en una sociedad equilibrada equitativa y solidaria donde el hombre fuera tal y no lobo del semejante.

Soplaban vientos de fronda; La revolución estaba en marcha con pulso e impulso que pronto para detenerla no habría dique posible, cuando escuro designios de la fuerzas retrógradas desencadenaron el 18 de julio, Algeciras queda en zona fascista. Durante unas semanas, Joselillo intenta conectar -La mayoría, los que no fusilados, están presos, ocultos o han huido- para dar un cambio de la situación. Esperanza que eclipsa después del bombardeo del puerto por la flota republicana sin otras consecuencias...

Con otros compañeros se pasa a zona antifascista y en Malaga ingresa en las milicias confederales. Herido de bastante consideración es evacuado a Aguilas, en cuyo hospital conoció a la que durante el resto de sus días seria su fiel compañera, Juana Martínez Mendaz... Ya en África del norte conoció las vicisitudes de los campos de concentración argelinos y también las inclemencias y la indigencia que como forzado surgieron los conducidos a la construcción del transahariano... Con el desembarco aliado en Argelia y reintegrado, ya con relativa normalidad en la vida civil, contribuyó a la organización de la CNT y a estabilizar su vida personal con la llegada de su compañera Juana.......En 1970, ambos regresaron a Aguilas, el ya bastante decaído físicamente y sus últimos años a pesar de la edad y y a minado por la enfermed, no se daba por vencido y sentía ansias de "vivir para ver el resurgimiento libertario que a no dudar y a su criterio se producirá un breve tiempo..

El buen Joselillo, murió de pie como había vivido, colgado del cariño de su buena compañera Juana y que desde aqui a la vez que saludamos al compañero muerto tambien a ella le mandamos un fraterno saludo
Pedro Flores Martinez 
Aguilas, 1 de julio 1985
Biographie écrite par Pedro Flores Martinez "el malagueño" 
Copie Centre d'études et d'archives de Pedro Flores Martinez a Manresa

(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite 

José Viladumiu


Nació en Gironella (Barcelona). Localidad del Alto LLogregat donde fue uno de los precursores de la CNT y de la FAI.

Hijo de un artesano panadero y aparentado con fabricantes textiles (todavía existe la Colonia Viladumiu propiedad de sus primos), podía haber cursado estudios o ocupar puestos relevantes -hasta crear su propia industria- de haber sido ambicioso. Prefiere, como hijo único quedarse en la tahona familiar. Por los años 20 aparecieron por el pueblo dos zapateros remendones con la nueva nueva de las ideas redentoras que penetraron en la mentes de algunos jóvenes, siendo en Viladumiu el mas idóneo de sus herederos y fiel continuador... Inteligencia despierta, pronto asimiló el contenido ético y filosófico de las ideas, entregándose sin reservas y dinamismo, con el ejemplo de conducta, a la creación del Sindicato, a la difusión de las ideas anarquistas y a la defensa de los derechos de los trabajadores en la brega cotidiana en la industria textil... Años mas tarde fue igualmente uno de los fundadores de la FAI en la localidad y pueblos limítrofes.

Poseía José una vasta cultura y capacidad de organización que sumado la ejemplaridad de su conducta era respectado y considerado por propios y extraños... Tenía soltura de pluma y facilidad de oratoria, cualidades que raramente empleó, tanto por modestia como por su carácter de hombre de brega... Empero escribió algunas obras de teatro; una -no recuerdo el nombre- fue representada en el Teatro Principal de la Gironella por el año 1923, y otras en el exilio: "La herencia de la guerra" y "La casa solariega" que fueron representadas en Lyon y otras localidades de Francia... También fue el principal artífice (por el año 1933) de la fundación del Ateneo Humanista...

En septiembre de 1936, como responsable de intendencia, salió con la columna Tierra y Libertad. Puesto que desempeñó hasta marzo de 1936 cuando causó baja al militarizarse la columna... Requerido por la Organización, se desplazó a Manresa para hacerse cargo de una cooperativa de consumo, al tiempo que quedaba integrado en el Comité comarcal y más tarde secretario particular del alcalde cenetista... En el exilio fue secretario de la interdepartamental del Ariège, en Pamiers y más tarde se independizó del salario haciéndose cargo de una fábrica de gaseosas en Aix les Thermes junto con su hijo Pedro y su yerno Juan Call (Casado con su hija Palmira, profesor racionalista en España y agudo dibujante cuya obra queda plasmada en las publicaciones del exilio y en particular en "CNT" - "Espoir"...

Ya con la salud quebrantada y muerta su compañera Rafaela se fue a vivir a casa de Palmira en Toulouse donde también residía su otra hija Aurora casada con Juan Pintado. Murió Viladumiu en los alrededores del 1960, contaba 63 años de edad.
Pedro Flores Martinez el malagueño
Aguilas, 12 agosto 1985

Document fourni au Centre d'études et d'Archives de Pedro Flores Martinez. Retranscrit par mes soins.

(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite 

EL ARTE MODERNO




EL ARTE MODERNO

Entré en el Museo parecía un cementerio. Era el silencio....

-Cuadro Numero 1
--------------------------
Todo negro el fondo,
la torre de Babel,
una cabeza sin cuerpo.

-Cuadro N 2
---------------------------
Un fondo amarillo,
una corona de oro
en la cabeza de
un esqueleto.

- Cuadro N 3
---------------------------
Un cielo azul,
un toro como un diablo,
un torero con cuerno
de oro y cabeza
de santo.

- Cuadro N 4
-----------------------------
Un general con una espada
en la mano,
una mujer muerta,
un niño llorando.

-Cuadro N 5
------------------------------
Prisión sin rejas,
un cementerio
moderno.

Cuadro N 6
-----------------------------
Una central atómica,
un manicomio,
al fundo un cementerio

Manuel Lozano - Rafagas noviembre 93 - pagina 22
Copia Fundacion, Centro de Estudios y Archivos Pedro Flores Martinez
(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite 



lundi 22 août 2016

Diccionario del Nuevo Humanismo



Diccionario del Nuevo Humanismo

Creencia

Estructura de ideación antepredicativa sobre la que se asientan otras estructuras que aparecen como «racionales». La c. determina el campo, la perspectiva que se elige para desarrollar una idea o un sistema de ideas. En el caso del diálogo, aún del más racional, las partes que dialogan dan por supuestas proposiciones no demostradas y con las que se cuenta sin discusión. En este caso se habla de «predialogales». La c. determina tanto los usos y costumbres como la organización del lenguaje, o la ilusión de un mundo que se toma como «real», pero que se observa desde los limitados parámetros fijados por una perspectiva histórica. Esa perspectiva suele ser excluyente de otras.


El sistema de creencias se va modificando a medida que cambia el «nivel» histórico de las generaciones (*), con lo que también se modifica la perspectiva, el «desde dónde» se puede o se quiere observar el mundo (personal, social, científico, histórico, etc.). Este cambio de perspectiva es el que permite el surgimiento de nuevas ideas. Las ideas recientes se asientan en el nuevo nivel histórico y establecen copresentemente nuevos antepredicativos, nuevas proposiciones que ya no se discuten y que dan lugar a nuevas creencias. A modo de ejemplo podemos considerar lo ocurrido en Occidente hasta hace poco tiempo: afirmar que un conocimiento era «científico» resultaba suficiente para sostener una posición y descalificar a la opuesta por «acientífica» (* ciencia). En esta discusión se enzarzaron varias generaciones hasta que comenzó a discutirse la c. en la que se basaban los artificios cientificistas. Cuando se comprendió que toda teoría científica era, básicamente, una construcción de aproximación a la realidad y no la realidad misma, la perspectiva cientificista comenzó a cambiar. Pero este cambio dio lugar, a su vez, al surgimiento de corrientes neoirracionalistas.

Copia Fundacion, Centro de Estudios y Archivos Pedro Flores Martinez
(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite


Creencia
"Cuando se comprendió que toda teoría científica era, básicamente, una construcción de aproximación a la realidad y no la realidad misma, la perspectiva cientificista comenzó a cambiar. Pero este cambio dio lugar, a su vez, al surgimiento de corrientes neoirracionalistas."

Diccionario del Nuevo Humanismo





Diccionario del Nuevo Humanismo

Conformismo

(de conformar y éste del lat. conformo). 1. Rasgo característico de la conducta social de aceptación acrítica del orden existente y de la ideología, valores y normas dominantes. 2. Característica psicológica de un individuo que se subordina a la presión del grupo y se adapta a las opiniones de la mayoría. Incapacidad de elaborar una posición propia y de tomar independientemente alguna decisión.

Desde luego que para la burocracia (*) del Estado la conducta social de c. tiene importancia principal porque fortalece su poder y abre el camino a la manipulación.

Para el N.H. una adecuada formación de la personalidad supone la superación del c., la educación para enfrentar opciones por cuenta propia más allá de los prejuicios que predominan en la sociedad contemporánea.

Copia Fundacion, Centro de Estudios y Archivos Pedro Flores Martinez
(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite


vendredi 12 août 2016

Manuel Lozano






EL ENAMORADO

Las niñas de mi pueblo,
que sean bonitas o feas,
cuando estan desnudas
su cuerpo es un manantial
de agua fresca.

Cierro los ojos,
me lanzo de cabeza,
salgo perfumado
de su belleza.
Manuel Lozano - Rafagas Noviembre 93, pagina 21
Fundacion Pedro Flores Martinez


-------------------------------------------------------------------


RAFAGAS

C'est plus facile être un esclave
que d'être libre.
Le jour que les hommes seront
libres, les femmes cesseront
d'être des esclaves.


Tant qu'il existera des esclaves
il y aura des tyrans

La vieillesse est l'histoire
du passé,
la bibliothèque du présent.
Manuel Lozano

-----------------------------------------------------------------

RAFAGAS

Es mas fácil ser esclavo
que ser libre.
El día que los hombre sean
libres, las mujeres dejaran
de ser esclavas.

Mientras existan esclavos
habrá tiranos.

La vejez es la historia
del pasado,
la biblioteca del presente.
Manuel Lozano

Rafagas de noviembre 93 - pagina 6
Copia Fundacion Pedro FLores Martinez
(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite

¡ YO, QUIJOTE !





¡ YO, QUIJOTE !

Por loco me tienen los que mi verbo estorba
Estrafalario y de la Triste figura
Quienes la ignorancia engorda
Imponiendo su horma y hechura

Me afrento a tartufos y villanos
Testaferros, paniagudos, arribistas
De remozada estirpe y prosapia, tiranos
A sabuesos y lamesuelas, pancistas

Contra la pauta de los clarines
Que en nombre de la ley
Imponen los malandrines
Y convierte al hombre en grey
¿Soy loco por ello?
¿Soy un desquiciado de la realidad ?
¿Es delito luchar por lo noble y bello ?
Batiéndose por la verdad
Pregunto y nada responde
¿Tan solo en el mundo estoy ?
Como Diógenes ¿Tendré que buscar
al hombre ?
Si, si existe. ¿Donde esta hoy ?

Soy loco porque enciendo una luz
Que cien soplos apagan
Doblando los mansos la testuz
Y los canes soplan a la zaga

Rafagas de desaliento
Cuenden ante tal estado
Turban mi contento
Aprieto los dientes, escupo al CASTRADO.
Pedro Flores Martinez

Aguilas (Murcia) 3 de septiembre de 1988

Rafagas noviembre 1993 - pagina 33
Copia Fundación, Centro de archivos y estudios Pedro Flores Martinez
(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite 


TÚ, QUIJOTE




TÚ, QUIJOTE

¿ Dónde te encaminas, Quijote, que tan maltrecho y cansino te veo?
Con tu mandarin en las espaldas y la lanza como arreo.
Ya sé, no lo digas, de donde vienes, ni tampoco lo ocurrido.
Es el premio al corazón noble en este mundo corrompido.

No eres cantor de la mistranza
Ni mente sumisa y sierva al taimado
Que agua corrupta bebe del pozal sucio de los cresos y banales
Ni lociqueas en las artesa porcinas, ni te humillas por la pitanza

No eres cantor estelar, de los estómagos agradecidos
Eres verbo, lira y lanza
Siempre en pie, aunque vencido nunca vendido
Mirando al mas allá, la esperanza

Tu valor no tienen paragón
Eres apóstol y guerrero
Tu sueño e ilusión
Ayudar al débil, combatir
al logrero.

Solitario, de amistad sediente
Buscando la fuente cristalina, pura
Cabalgas a lo largo del hostil ambiente
Materialista, falso demonio de la mentira
y la incultura.

Por soñar un mundo mejor loco te llaman
Imbécil, por solidario
Los áridos corazones, que no aman
Que el mundo lo han convertido en sudario.
Sigue impávido, como en el Océano el islote
Lanza en ristre, como águila que aletea
Afrenta la adversidad, mi Quijote
Por la libertad, tu sin par Dulcinea.
Pedro Flores Martinez

Aguilas 3 de septiembre de 1988

Rafagas de Noviembre 93 - Pagina 32
Copia Fundacion, Centro de archivos y estudios Pedro Flores Martinez
(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite 

MADRE



MADRE

Que pena tengo
madre de mi alma
de llegar a viejo.


Veo la juventud
castrada,
se lanza a la droga
en vez de defender
sus derechos como
hombre.

Los caciques pueden
dormir tranquilos,
los borregos se
preparan para ir
al matadero.

Que pena tengo
madre de mi alma,
de llegar a viejo
siendo joven...
Manuel Lozano Pinto - Rafagas Noviembre 93 - pagina 20
Fundacion Pedro Flores Martinez

----------------------------------------------------------
MA MÈRE

Quelle peine j'ai
Mère de mon âme
d'arriver à la vieillesse.

Je vois la jeunesse
castrée,
qui se lance dans la drogue
au lieu de defendre
Ses droits comme
homme.

Les caciques peuvent
dormir tranquilles,
les agneaux se
préparent pour aller à
l'abattoir.

Quelle peine j'ai
Mère de mon âme
d'arriver à la vieillesse
étant jeune
Manuel Lozano

(C) toute reproduction ou "copiage" est interdite 

mardi 9 août 2016

"La Nueve" ou les oubliés de la victoire (extrait) - une vidéo Actu et P...




Hommage de Paris à Manuel Lozano au 34 Rue de Bois Paris

Les mots de Manuel Lozano comme dans tous ses poèmes sont simples et forts comme sa vision du poète du peuple...Manuel Lozano, un grand de ce monde né dans notre Andalousie Jerez (Cadiz) est notre fierté avec le Capitaine Raymond...Manuel Lozano un homme de liberté LA NUEVE, les oubliés de la victoire

mercredi 3 août 2016

Chant séfarade "Morena"




Chant séfarade "Morena"

2 Qu'il me baise des baisers de sa bouche! Car ton amour est meilleur que le vin;
3 tes parfums ont une odeur suave, ton nom est une huile épandue; c'est pourquoi les jeunes filles t'aiment.
4 Entraine-moi après toi; courons! Le roi m'a fait entrer dans ses appartements; nous tressaillirons, nous nous réjouirons en toi: nous célébrerons ton amour plus que le vin. Qu'on a raison de t'aimer! L'Epouse.
5 Je suis noire mais belle, filles de Jérusalem , comme les tentes de Cédar, comme les pavillons de Salomon.
6 Ne prenez pas garde à mon teint noir, c'est le soleil qui m'a brûlée; les fils de ma mère se sont irrités contre moi; ils m'ont mise à garder des vignes; ma vigne, à moi, je ne l'ai pas gardée.?
7 Dis-moi, ô toi que mon coeur aime, où tu mènes paître tes brebis, où tu les fais reposer à midi, pour que je ne sois pas comme une égarée, autour des troupeaux de tes compagnons. Le Choeur.
8 Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, sors sur les traces de ton troupeau, et mène paître tes chevreaux près des huttes des bergers.
9 A ma cavale, quand elle est attelée aux chars de Pharaon, je te compare, ô mon amie.
10 Tes joues sont belles au milieu des colliers, ton cou est beau au milieu des rangées de perles.
11 Nous te ferons des colliers d'or, pointillés d'argent. L'ÉPOUSE.
12 Tandis que le roi était à son divan, mon nard a donné son parfum.
13 Mon bien-aimé est pour moi un sachet de myrrhe, qui repose entre mes seins.
14 Mon bien-aimé est pour moi une grappe de cypre, dans les vignes d'Engaddi: L'EPOUX.
15 Oui, tu es belle, mon amie; oui, tu es belle! Tes yeux sont des yeux de colombe. L'ÉPOUSE.
16 Oui, tu es beau, mon bien-aimé; oui, tu es charmant! Notre lit est un lit de verdure. L'ÉPOUX.
17 Les poutres de nos maisons sont des cèdres; nos lambris sont des cyprès.
SALOMON