lundi 22 janvier 2018

Jean-Marie Guyau - La genèse de l'idée de temps



Jean-Marie Guyau philosophe et poète libertaire français.

"Imaginez un rocher battu par la mer : le temps existe pour lui, car les siècles l'entament et le rongent ; maintenant, supposez que la vague qui le frappe s'arrête tout à coup sans revenir en arrière et sans être remplacée par une vague nouvelle ; supposez que chaque particule de la pierre reste à jamais la même en présence de la même goutte d'eau immobile ; le temps cessera d'exister pour le rocher et la mer ; ils seront transportés dans l'éternité. Mais l'éternité semble une notion contradictoire avec celles de la vie et de la conscience telles que nous les connaissons. Vie et conscience supposent variété, et la variété engendre la durée. L'éternité, pour nous, c'est ou le néant ou le chaos ; avec l'introduction de l'ordre dans les sensations et les pensées commence le temps."
Jean-Marie Guyau - La genèse de l'idée de temps



Photo : Mojacar

dimanche 21 janvier 2018

"Homo floresiensis"

Le premier homme de l'Humanité L'homme Flores "Homo floresiensis"

L’ancêtre de l’Homme de Florès retrouvé

Des restes vieux de 700 000 ans retrouvés en Indonésie éclairent les origines de l’Homme de Florès, notre mystérieux « petit cousin » d’Asie.

Voir article : http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-l-ancetre-de-l-homme-de-flores-retrouve-37130.php#.WmVCMdZLDWc.facebook


Rois de France, Croisades et Templiers : Ils étaient tous JUIFS

Version de l'histoire selon Miles Mathis - Traduit par Hélios Miles Mathis va s'intéresser à l'histoire de France, qu'il réétudie "à sa sauce".... Apprêtez-vous à en apprendre de belles sur les rois de France, les Templiers et les croisades. Et aussi à vous immerger dans les généalogies, qui selon l'auteur sont "un puissant outil" pour dévoiler les mensonges de l'histoire officielle..... [ 14,266 more words ]



samedi 20 janvier 2018

Info

L'écrivain de la famille était ma mère et moi je suis la poète depuis mes 10 ans Je possède 4 cahiers de poèmes J'ai eu des prix Ceci tous mes amis d'enfance le savent C'est incroyable que nous devons nous justifier aujourd'hui à des langues de putes qui ne savent rien et ne nous connaissent pas

Par rapport aux biographies Ce sont mes recherches et grâce à ma mère qui était un grand témoin de l'époque
J'ai même un projet de livre dont le livre serait : "Ce n'était pas des cauchemars...C'étaient eux"
Raconter l'exil et des représailles sur 4 générations.....ceci est malheureusement arrivé à beaucoup de familles d'anarchistes de l'exil J'ai eu des témoignages

Comment on grandit en résidant à côté des familles des assassins de votre arrière grand père ? On grandit avec la peur dans le ventre Tous les coups étaient permis
Grand père leur avait donné le nom de la Cueva del morro Garcia (La grotte de l'Arabe Garcia) Ce n'etait pas pour rien

J'ai même été un bébé battu par eux Une tante cousine Garcia "la rapa" de la famille de mon père qui me gardait, si on peut nommer ceci garder, de mes 2 mois à mes 16 mois et me battait J'étais sur le balcon hiver comme été  Elle ne me lavait pas ni me soignait Elle avait refusé de me donner mes médicaments pour la frontanelle A mes 16 mois j'avais toujours la frontanelle ouverte Elle ne laissait personne me voir ni ma mère et j'avais été récupéré et sauvée par mes grands parents Bartolome et Juana et le médecin que m'avait trouvé mes grands parents à la Duchère Le Docteur Azoulay  Je suis toujours restée avec mes grands parents que j'adorais...

Cette tante Garcia, Agnès Zapata fille de Pedro Zapata avait employé car le mari d'Agnès Zapata était patron, le mari de la Garcia qui avait travaillé chez eux toute sa vie La biographie de Zapata elle celle qui m'a le plus coûtée à faire par rapport à ce passé douloureux mais j'ai pris sur moi..J'ai pris contact avec la famille Zapata pour pouvoir écrire la biographie, il fallait bien écrire sur Vénissieux quelques lignes Il n'y avait rien..Ma collaboration avec la famille Zapata s'arrête à la biographie puisque Agnès cela fait 53 ans qu'elle n'a pas eu de contact avec ma mère Elle ne me connait pas...

Dans la cueva del morro Garcia j'avais 6 ans Ils se sont mis à 7 contre mon père Jacques  Mon père est décédé 4 ans après...

Mais oui je peux écrire un livre puisqu'un ami écrivain m'a conseillé d'écrire un livre

De toute façon ils piquent mon travail les historiens d'aujourd'hui et de la noblesse italienne avec un nom à particule pour eux, vendre les bouquins Autant que je fasse mon livre, ma version et que je touche  sur mon travail  Comme tous les enfants Garcia et petits enfants ainsi qu' Agnès Zapata et le fils du facho Morente (qui lui avait bien des faux papiers et documents de guerre. Ceci avait été découvert ...Il est arrivé en France après la guerre mais avait fait croire à tous avec ses faux documents qu'il était républicain Il avait mème écrit,  un livre sur sa ville et les réprésailles franquistes alors qu'à l'epoque durant la guerre, il était franquiste...Source : son fils Fernando Morente et Agnès Zapata), se sont mis sur google juste pour m'espionner J'aurais du rester dans mes hommages pour les mineurs de fond comme avait dit Pedro Flores dans son livre : "il y avait une sorte de Délégué dont son seul travail était de récuperer les cotisations"....
Grand père par contre, avait fait beaucoup pour les mutilés Ceci avait été son grand combat toute sa vie

Avec juste notre dossier de guerre Etant petite fille d'un mutilé et de toute une famille qui étaient dans les camps et de victimes Je peux tous les mettre devant le Tribunal de Ligue Internationale des droits de l'homme à Strasbourg et qu'ils prouvent avec des documents leurs versions et histoire de guerre
C'est trop facile Tout le monde parle et personne ne sait

CF

jeudi 18 janvier 2018

Rincón poético


"Je crois bien
sur la route, sur la mer
sur mes pieds
je scrute mes pas
qui avancent et reculent
par l’eau salée
par les rivières dénudées
par le gravier du coin
par les sentiers de mon cœur
mais surtout
c’est mon âme
qui sourit depuis ce matin.

Je crois bien
que le poème est la survie
de nos âmes nomades.

Ce soir j’irai me baigner
dans la sueur des gens,
et je nettoierai mes plaies
à même la chaleur des pierres.

Je chanterai en silence
par la seule force de ma pensée.

Je crois
que la prière est source de paix
elle voyage comme une amie
car elle parle en silence
le langage du cœur.

Elle ne demande pas
elle partage la profondeur
de l’instant."
Rita Mestokosho

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mardi 16 janvier 2018

Federica Montseny L'Indomptable




Federica Montseny

MONTSENY MAÑÉ, Federica Madrid, 12-2-1905 / Toulouse (Francia), 14-1-1994.

Hija de intelectuales anarquistas (Federico Urales y Soledad Gustavo), sigue a sus padres a Barcelona y vive en San Andrés, Hospitalet, Guinardó, Horta y Cerdañola (desde 1918). Autodidacta de educación (no asistió a la escuela), muy tempranamente se dedicó a las letras, dadas las posibilidades que ofrecía pertenecer a la familia Urales, editora de revistas propias. Su primera novela es de 1922, así como también sus primeras colaboraciones en la prensa anarquista (Nueva Senda, Redención). A partir de 1923 (año en que se afilia a CNT), publica en Solidaridad Obrera y muchísimo en La Revista Blanca, en especial sobre temas literarios y filosóficos y numerosas novelas y novelitas en la colección La Novela Ideal (1925-1938). Hasta la llegada de la República su actividad política es reducida, claramente dominada por la literaria y, de acuerdo con la tradición familiar, de no marcarse límites con unas siglas.

Es en junio de 1931 cuando reingresa en CNT, donde alcanza rápido prestigio por su apoyo a las tesis radicales y críticas a los moderados (famosos artículos contra Mira y Pestaña en 1931-1932). El cuatro de julio de 1931 diserta en el Ateneo Libertario Clot (“Definición del anarquismo”) y en el mismo lugar en marzo de 1932 (“Liberalismo y fascismo”). Delegada del Sindicato de Obreros Intelectuales de Barcelona al Pleno de Sindicatos de Cataluña de abril de 1932 celebrado en Sabadell.

 Diserta (“El culminante momento actual”) el seis de abril de 1932 en acto organizado por la Agrupación Faros en Manresa, en junio en el Ateneo de La Torrasa (“El deber de ser libre”) y Barcelona (“El estado contra el individuo”), en julio en Monistrol (“Orientación libertaria de la CNT”), en agosto en San Baudilio (“Martirologio del pensamiento libre”), en septiembre en Reus y Alforja (en ambos lugares, “Un mundo que muere y un mundo que nace”), Mataró (“Hacia una nueva concepción de la vida”), en agosto oradora, con Garcia Oliver, en San Feliu de Guíxols, y en Palafrugell con Isgleas y Xena, en septiembre diserta en el ateneo Guinardó (“Las ideas modernas”) y en Mollet (“El ideal libertario desde la revolución francesa”), en octubre en Barcelona (“La crisis del mundo capitalista y la solución libertaria”), Pueblo Nuevo (“Emancipación económica de la mujer”), Gracia (“La mujer y la construcción de un mundo nuevo”), Mataró (“Hacia una nueva concepción de la vida”), Ateneo Libertario del Clot (“Las lecciones de la historia”), Martorell (“Origen y finalidad de las organizaciones obreras”) y Granollers (“La causa de la libertad humana”), en noviembre en Barcelona (“La misión de las organizaciones obreras”), San Andrés (“La evolución del movimiento obrero”), Gironella y en San Martín-Barcelona (“Perspectivas de la revolución española”), en diciembre en el Ateneo de Horta-Monte Carmelo (“España ante un momento único”) y Tremp (“Orientación ideológica y afirmación sindical”).

A lo largo de los años republicanos es una de las oradoras y conferenciantes más solicitadas: en 1932 realiza giras de propaganda por el País Vasco y Andalucía y también por Mallorca. En enero de 1933 diserta (“La mujer ante la revolución social”) en el Ateneo Racionalista de Barcelona, repetidamente en febrero en la misma ciudad (“Esencias libertarias de la revolución”, “Los anarquistas en el movimiento obrero”, “La liberación de la cultura), en marzo en el Ateneo de Poblet (“Cultura del sentimiento y cultura del espíritu”), en el Ateneo de Pueblo Nuevo (“La Mujer y la cuestión social”), en el Ateneo Libertario del Clot (“Por qué somos comunistas libertarios” y “Liberalismo y fascismo”), Vich (“El comunismo libertario, ideal práctico”) y oradora en mitin presidido por Tomás Herreros en Barcelona y en otro presidido por Abelardo Saavedra, contra la pena de muerte.

 En el mismo 1933 oradora en Valencia y el Clot (julio). A fines de 1933 nombrada redactora de Solidaridad Obrera con Villar de director. En abril de 1934 oradora en Barcelona, mitin pro amnistía, en mayo conferenciante en Barcelona (“Historia y finalidad de Solidaridad Obrera”), en julio en el Ateneo Libertario de San Feliu de Llobregat (“El fracaso de las ideas políticas”), en agosto en Esplugas de Llobregat (“Qué queremos los anarquistas”), en septiembre en Cornellá (“¿Por qué propagamos el comunismo libertario?”), Barcelona (“Historia y finalidad de Solidaridad Obrera”, ante diez mil personas), Badalona (“Problemas de la CNT”), Cervelló (“Cultura social”), Manresa (“La CNT y el frente único”) y La Torrasa (“Qué es el anarquismo”), en abril de 1935 en Santa Coloma de Gramanet (“La cultura como medio de emancipación de los pueblos”), en junio en Canet de Mar (“Los grandes problemas de la hora en que vivimos”), en septiembre por partida doble en Denia (“Socialismo y anarquismo”, “La actitud de los pacifistas ante una posible guerra”). En septiembre de 1935 diserta (“Contra la guerra”) en Vilasar de Mar y en diciembre 1935 recorre Galicia (Betanzos, Cariño, La Coruña, Santiago, Orense) en gira de propaganda y conferencia en Elda.

 A lo largo de 1936 se desplaza por el Cantábrico, Cataluña (Sabadell, con Ortiz en Sitges, Reus y La Escala) y otros lugares: en enero oradora en Madrid junto a García Oliver, Ballester y varios más, Gracia-Barcelona, Barcelona (mitin organizado por Tierra y Libertad), en febrero en San Sebastián, en marzo conferenciante en acto de Faros en Barcelona (“La misión de la juventud dentro de los ateneos libertarios”) y tribuna en Barcelona y Manresa, en abril diserta (“Anarquía”) en el Ateneo de Madrid, en mayo tribuna en los imponentes mítines de Barcelona y Sevilla y en conferencia sevillana ante siete mil personas, en junio oradora en acto barcelonés organizado por la Agrupación Cultural Femenina y en Hospitalet, Torroella de Montgrí y Figueras, en julio en La Escala, Rosas, San Pedro Pescador, Figueras, Villanueva y Geltrú, Barcelona (mitin internacional conta la guerra) y conferenciante en Mataró (“Autoridad y libertad”). Defensora de un anarquismo peculiar y algo anquilosado (la revolución ha de ir del campo a la ciudad, espontaneísmo, pero no improvisación de la revolución, individualismo, etc.), que en buena medida se impuso en el Congreso de 1936 (formó parte de la ponencia en representación del Sindicato de Profesiones Liberales de Barcelona).

Al estallar la guerra ingresa en FAI, partícipe del secretariado permanente y delegada al Comité Regional de CNT por la específica; en los primeros meses de la guerra mitinea por FAI y participa en importantes reuniones cenetistas: en el Pleno Nacional de Regionales de septiembre forma en la ponencia que solicita la creación de un consejo de defensa y poco después, 4 de noviembre, es ministra de Sanidad en el Gobierno republicano. En los meses que siguen no hace sino reincidir en el revisionismo que aquejó a la CNT en los años bélicos: mitin pro disciplina en diciembre de 1936, petición de moderación en el mayo barcelonés de 1937, miembro del Comité de Enlace con Ugt creado en el verano de 1937, asistencia al liquidacionista Pleno Peninsular de FAI de julio de 1937 (por el Comité Peninsular), presencia en la ponencia que en el Pleno del ML de abril de 1938 creó un comité ejecutivo en CNT, reuniones con Ugt cara a un pacto de fusión, presencia en el Pleno Nacional del MLE de octubre de 1938 (criticó duramente a Negrín), etc.

A lo largo del conflicto intervino en numerosos mítines y se explayó en conferencias también múltiples: en agosto de 1836 oradora en Sabadell, en septiembre discurso radiado en Madrid, tribuna en el cierre del Pleno Regional Campesino tenido en Barcelona, en Badalona, Barcelona (acto de las JJLL) y Valencia, en octubre varias veces en Madrid (una en el mitin de cierre del congreso de FIJL), Burriana, Barcelona (mitin conjunto con Ugt), Alicante (acto de las JJLL) y Villanueva y Geltrú, en noviembre diserta en Valencia (“Los problemas de la revolución española”), en enero de 1937 en Barcelona (“El anarquismo militante y la realidad española”), en julio en el mitin de cierre del Pleno de FAI, en agosto en acto faísta tenido en Denia, conferencias en Barcelona (varias veces, en diciembre de 1938 sobre “Presente y futuro de nuestra lucha”), Madrid, Villanueva y Geltrú, Sariñena y otras localidades. Terminada la guerra, marcha al destierro francés y en 1939 forma parte del Sere y del Consejo General del MLE. El triunfo nazi la llevó a la prisión de Limoges (1942) y luego se la confinó en Salon por varios años. Durante los primeros años de exilio tuvo vacilaciones ideológicas (se le atribuye junto a su marido, Germinal Esgleas, el proyecto de organizar un partido), pero ya en el Congreso de 1945 encabeza con Esgleas la corriente ortodoxa y purista que censura el revisionismo bélico.

Desde entonces permaneció fiel a la ortodoxia anarquista y confederal, desempeñó cargos de máxima responsabilidad dentro de la fracción mayoritaria del exilio (delegada a congresos de AIT, varias veces miembro del SI y varias también directora del periódico CNT), convertida con los años en la figura más simbólica de CNT, a lo que no fue ajeno su pertenencia a una familia de raigambre anarquista, sus muchas colaboraciones periodísticas y su indudable disposición a intervenir en mítines y conferencias cenetistas por todo el mundo: Clermont-Ferrand (1945, 1957), París (1946, 1968, 1974), Carcasona (1946 y 1962), Tarbes, Albi, Toulouse (1946, 1962, 1968, 1969, 1971, 1972), Auch (1946), Montauban (1948), México (1956), Givors (1958), Burdeos (1962, 1963, 1968, 1969, 1973), Saint Etienne (1962), Lieja (1962), La Grand Combe (1962), Nimes (1962), Montpellier (1962), Béziers (1962 y 1963), Orleans (1962) Oullins (1962), Evreux (1963), Tours (1963), Toronto (1967), Avignon (1968). Otra larga serie de subidas a la tribuna en los años siguientes a la muerte de Franco: Barcelona (julio de 1977, 1979, 1981, 1983, 1985, 1986), Valencia, Zaragoza, San Sebastián, Toulouse (1977), Figueras, Mérida, Sallent, Monzón, Madrid (1979, 1982), Cartagena, Olot, Granada, Oviedo, París, Teruel, La Línea, Hospitalet, Málaga, Bilbao, Mollet (1980), La Coruña, Ferrol, Santander, León, Hospitalet, Gijón y Candás, etc. Delegada por Toulouse al congreso de 1983.

Mujer muy discutida en los ambientes libertarios, con muchísimos partidarios y también con crecido número de detractores, fruto de sus cincuenta años de estancia en la cúpula confederal. Para sus contrarios la Prima Donna, para amigos y enemigos la Leona.

 Publicó en innumerables periódicos: Ação Direta, Acción, Adarga, Boletín Oficial, Cartagena Nueva (1937), Catalunya, Cenit, CNT de España y Toulouse, CNT de Gijón (1937), Crisol, Cultura Proletaria de Nueva York (1949), Dealbar, Despertar, ¡Despertad! de Vigo (1928), Espoir (muchísimo desde 1962), Ética, Floreal, Fragua Social, Horizontes, Ideas, Inquietudes, Libre-Studio, El Luchador, Mar y Tierra, Mi Revista, Mujeres Libres, Nervio, Nosotros, Nueva Senda, Prismas, Redención, La Revista Blanca, La Solidaridad de Madrid, Solidaridad Obrera de Barcelona (1923-1924, redactora en 1931, 1932-1935, 1937), París (1959) y México, Solidaridad Proletaria de Barcelona (1924), Tiempos Nuevos, La Tierra, Tierra y Libertad de España (1936-1938) y México, Timón, Umbral, etc. Autora de crecida cifra de libros y folletos: Amor de un día (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Libre, s.f.), Amor en venta (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1934), El amor errante (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1927), El amor nuevo (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1926), El amor que pasa (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1931), Amor sin mañana (Toulouse, Universo, s.f.), Ana María (Barcelona La Revista Blanca, La Novela Libre, s.f.), El anarquismo militante y la realidad española (Valencia, Oficina de Propaganda y Prensa CNT-FAI, 1937, conferencia), Anselmo Lorenzo: el hombre y la obra (Barcelona, Edic. Española, 1938, múltiples reediciones en el exilio), Aurora roja (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, s.f.), Breve ensayo para una antología de escritores españoles de izquierda (1930), Calvario (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1935), Los caminos del mundo (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1928), Canción de gesta (1926 y Toulouse, Universo, s.f.), Cara a la vida (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, s.f.), Cent dies de la vida de una dona 1939-1940 (Barcelona, Galba, 1977, antes en castellano Cien días en la vida de una mujer, Toulouse, Universo, 1949), La Commune de Paris y la revolución española (Valencia, Ortega, CN de CNT-AIT, 1937, conferencia), Cómo se enfrentó al franquismo en toda España (Buenos Aires, Ediciones del Servicio de Propaganda, 1938, en colaboración), La Commune, primera revolución consciente (Barcelona, Oficinas de Propaganda CNT-FAI, 1937), Converses amb F. Montseny (Barcelona, Laia, 1977, entrevistada por A. Pons), Crónicas de CNT 1960-1961 (Choisy, s.i., 1974), Cuál de las tres (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1925), Cuatro mujeres (Barcelona, Producciones, 1978), El derecho al hijo (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1928), Escrits politics (Barcelona, La Gaya Ciencia, 1979), España; su lucha y sus ideales (Buenos Aires, Acento, 1937, en colaboración), El éxodo anarquista (Barcelona, 1979), Éxodo, pasión y muerte de los españoles en el exilio (Barcelona, Galba-Sagitario, 1979), Florecimiento (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1926), Frente al amor (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1929), Heroínas (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Libre, s.f. y Toulouse, CNT, s.f.), La hija de las estrellas (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1928), La hija del verdugo (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1927), El hijo de Clara (Barcelona, La Revista Blanca, 1927), Los hijos de la calle (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1926), Una historia triste (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, s.f.), Un hombre (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1931), Horas trágicas (Madrid, 1922), Impresiones de un viaje por Galicia (La Coruña, At. Lib. Ricardo Mella, 1999), La indomable (Barcelona, La Revista Blanca, 1930; Toulouse, Universo, 1951, y Madrid, Castalia, 1991), La infinita sed (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1930), Jaque a Franco (Toulouse, Universo, 1949), El juego del amor y de la vida (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1929), Mabel (1926 y Toulouse, SGI, s.f.), María de Magdala (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1927), María Silva la libertaria (Toulouse, Universo, 1951), Martirio (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1927), Maternidad (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1926), Mi experiencia en el Ministerio de Sanidad (Valencia, Sección de Propaganda y Prensa del CN de CNT-AIT, 1937), Mis primeros cuarenta años (Esplugues, Plaza-Janés, 1987), La mujer en la paz y en la guerra (1938), La mujer que huía del amor (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1930), La mujer, problema del hombre (Barcelona, La Revista Blanca, 1932), Mujeres en la cárcel (Toulouse, Universo, 1949), Nada más que una mujer (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, s.f.), Nocturno de amor (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1931), Nuestra Señora del Paralelo (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1928), El ocaso de los dioses (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1930), El otro amor (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1926), Palabra en rojo y negro (Barcelona, Argos-Vergara, 1983, por Carmen Alcalde), Pasión y muerte de los españoles en Francia (Toulouse, Universo, 1950, reeditada en Toulouse, Espoir, 1969), Pasionaria (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1930), El problema de los sexos (Toulouse, Universo, El Mundo al Día, 1951), Qué es el anarquismo (Barcelona, La Gaya Ciencia, 1976), La rebelión de los siervos (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, s.f.), El rescate de la cautiva (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1927), Resurrección (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1926), La ruta iluminada (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1928), Las santas (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1926), Sinfonía apasionada (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Libre, s.f.), Sol en las cimas (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1929), La sombra del pasado (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Libre, sf.), Sonata patética (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1930), Sor Angélica (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1928), El sueño de una noche de verano (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1929), Tres vidas de mujer (Barcelona, Unión Gráfica, 1937), Tú eres la vida (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1930), La última primavera (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1926), El último amor (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1928), Una mujer y dos hombres (Barcelona, La Revista Banca, La Novela Ideal, 1932), Vampiresas, La Victoria (Barcelona, La Revista Blanca, 1925), Una vida (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Libre, s.f.), Vida nueva (Barcelona, Publicaciones Mundial, Novela Femenina, 1925), La vida que empieza (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1928), Vidas sombrías (Barcelona, La Revista Blanca, La Novela Ideal, 1935).

Biografía por la Enciclopedia del anarquismo ibérico

Enviada par Fermin Escribano Espligares, historiador, Asociación Isaac Puente

Muchas gracias Fermin

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lundi 15 janvier 2018

Joan Montseny

Cartell exposició bibliogràfica Joan Montseny a la BCR Reus


MONTSENY CARRET, Juan Bautista Según su mujer, Soledad Gustavo, se llamaba Miguel. Más conocido por su seudónimo Federico Urales, aunque utilizó otros muchos: Mario del Pilar, Siemens, Doctor Boudín, Remigio Olivares, Un Profesor de la Normal, Rudolf Sharfenstein, Ángel Cunillera, Antonio Galcerán, Ricardo Andes, Un Trimardeur, Charles Money, Rosendo del Pinar, Picos de Andes. Reus (Tarragona), 19-8-1864 / Salon (Francia), 12-3-1942.

Cabeza de una familia muy influyente en el anarquismo español (marido de Soledad Gustavo, padre de Federica Montseny, suegro de Germinal Esgleas) a través de muy notables revistas. Tonelero y estudiante, sufre una primera detención en 1887 y en noviembre se inicia en el anarquismo: secretario del Comité Comarcal de la Sección Tonelera en Reus (parece que por entonces profesaba ideas republicanas y que se había interesado por las cuestiones sociales en 1886 tras escuchar a Pablo Iglesias). En 1888 secretario de la Federación de Toneleros de España. En 1889 interviene en velada en recuerdo de La Comuna parisina celebrada en Reus. Se casa en 1891 y se instala como maestro en Reus. En la segunda mitad de 1889 partícipe del Centro de Amigos de Reus, foco anarquista. A comienzos de 1891 interviene en velada tenida en Reus, con Lorenzo, Esteve y otros. Detenido a cuenta de la celebración del uno de mayo de 1891, liberado provisionalmente en junio. En noviembre de 1891 interviene en velada en Sans (en recuerdo de los mártires de Chicago) con Soledad Gustavo, Gurri, Llunas y otros. Detenido en 1892 (protesta contra la represión jerezana), en 1893 se le absuelve en Reus por la edición de una hoja sobre los sucesos de Jerez, año en que deja las sociedades obreras al no depender de un salario. Encartado tras los sucesos de Cambios Nuevos, padece un año de prisión en Montjuich antes de ser desterrado a Inglaterra (julio de 1897). Vuelve clandestinamente a Madrid a fines de año y, con Lerroux, desde El Progreso (nombrado redactor) lleva a cabo una brillante campaña contra la represión (diciembre de 1897), que prosigue por su cuenta desde las páginas de La Revista Blanca (que funda en 1898). Al año siguiente aparece el Suplemento de la citada revista, que a partir de 1900 toma el nombre de Tierra y Libertad. Por estos años aumenta su popularidad (amigo de Sánchez Rosa, intervención en la velada anarquista de San Martín de Provensals con Soledad Gustavo, Claramunt, Torner y otros en 1900, asistencia al Congreso de 1901, polémica sobre quijotismo y religión con Unamuno...) y es acusado de enriquecerse (campaña de críticas proveniente de Camba, Azorín, Polo, Romeo y Nákens, sin mucho fundamento). En 1904 desata una violenta campaña, bajo el título Un cáncer en el anarquismo español, contra su antiguo amigo Antonio Apolo, desde las páginas del Suplemento Semanal de La Revista Blanca, que leída aún hoy resulta, como poco, desagradable y desde luego muy negativa para el anarquismo de la época. Tras el paso por el periódico oficialista Universal (que abandonó por incompatibilidad con su amistad con Ferrer), se dedica a la agricultura, pero se ve envuelto en una polémica con los constructores de la Ciudad Lineal de Madrid que acaba mal: desterrado de Madrid. Se asienta en Barcelona-Cerdañola (1912-1913), donde vivirá del periodismo y como comediógrafo, al tiempo que se enemista con algunos sindicalistas (denuncia el desviacionismo sindical, ataca a los activistas de CNT y al Comité Nacional de Birlán y Plaja) y firma un manifiesto a favor de los aliados en la guerra mundial. En 1915 desde El Porvenir del Obrero criticó la escasa calidad de Tierra y Libertad y fue duramente respondido por Rafael Rueda. A comienzos de 1917 Mas Gomeri censuró desde Tierra y Libertad sus artículos en El Liberal por tomar partido en la guerra y dio por hecho que había abandonado el anarquismo. En 1922 asiste al Pleno anarquista catalán. En 1923 relanza La Revista Blanca con su hija Federica. Años más tarde, funda las famosas colecciones de folletos La Novela Ideal (1925) y La Novela Libre (1929), y el periódico El Luchador (1931), publicando, además, numerosos libros y folletos. Ya viejo y enfermo al iniciarse la revolución española, aconseja a su hija que acepte el ministerio de Sanidad. En octubre de 1936 diserta (“Por la libertad y la vida de un pueblo”) en la radio confederal. Tras la derrota, el exilio francés: campo de concentración de St Laurens, Montpellier y finalmente Salon, donde fallece. Defensor de un anarquismo sin adjetivos (desde 1887 comprensivo con el anarquismo violento y escéptico hacia los tolstoianos), vacila entre espontaneísmo y organización, para finalmente justificar la existencia de una FAI que acratizara el sindicato. Pedagógicamente asume las tesis ferrerianas con matices y desde otro punto de vista critica el neomalthusianismo. Confía en la acción de las masas y en la huelga general; rechaza la religión, por fundarse en el terror, y cree en el progreso, al tiempo que sostiene una moral socialista seguidora de la naturaleza, solidaria e igualitaria. La revolución, piensa, consiste en recuperar las originales cualidades buenas de las personas, corruptas por la sociedad; sin embargo, aun cuando claramente prefiere la comuna campesina a la ciudad industrial, no pide el retorno al pasado, sino la adecuación de la sociedad al desarrollo.

Biografía por la Enciclopedia del anarquismo ibérico

Enviada par Fermin Escribano Espligares, historiador, Asociación Isaac Puente

Merci beaucoup á Fermin. J'admire beaucoup Joan Montseny. 

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